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L’histoire secrète d’une révolution en moins de deux minutes

En 1978, un jeune guitariste de 23 ans nommé Eddie Van Halen lâche une véritable bombe sur le tout premier album de son groupe. Ce morceau, c’est Eruption. Bien plus qu’un simple solo, c’est un véritable tremblement de terre musical qui a redéfini à tout jamais la façon de jouer de la guitare électrique, laissant du jour au lendemain des milliers de musiciens complètement bouche bée.

Mais ce qui rend ce monument du hard rock encore plus fascinant, c’est la façon dont il a vu le jour. Loin des compositions millimétrées et des mois passés en studio, l’histoire d’Eruption est faite de purs hasards, de bricolage génial et de petits secrets de scène jalousement gardés. Voici comment un banal exercice de chauffe est entré par effraction dans la légende…

Les anecdotes autour de ce titre de Van Halen

Ce n’était qu’un simple échauffement : À l’origine, Eruption n’était même pas censé figurer sur l’album. C’était simplement l’exercice que faisait Eddie Van Halen pour s’échauffer les doigts avant les concerts. Un jour, alors qu’il le jouait en studio en attendant le reste du groupe, l’ingénieur du son Donn Landee a laissé tourner les bandes et le producteur Ted Templeman l’a entendu par hasard. Templeman a été tellement bluffé qu’il a immédiatement exigé qu’ils l’incluent dans l’album.

Une seule prise… avec une “erreur” : Le solo que le monde entier connaît a été enregistré en une seule prise. Le plus amusant, c’est qu’Eddie a toujours affirmé y avoir fait une petite erreur vers la fin du morceau. Il disait que chaque fois qu’il l’écoutait, ça le rendait fou. Bien sûr, pour le commun des mortels et même pour les plus grands guitaristes, cette “erreur” est totalement imperceptible et le morceau semble parfait.

Il jouait dos au public pour garder son secret : avant que l’album ne sorte et ne devienne un succès mondial, Van Halen écumait les clubs californiens. Pendant son solo, Eddie se tournait souvent dos au public. La raison ? Il ne voulait pas que d’autres guitaristes dans la salle voient sa fameuse technique de tapping à deux mains et la lui volent avant qu’il n’ait pu l’enregistrer sur disque !

L’inspiration est venue de Led Zeppelin : Bien qu’Eddie ait popularisé le tapping (jouer des notes en tapant directement sur les cordes sur le manche) à un niveau inédit, il n’en est pas l’inventeur. Il a raconté avoir eu le déclic en regardant Jimmy Page (le guitariste de Led Zeppelin) jouer le solo de Heartbreaker en utilisant seulement sa main gauche. Eddie s’est alors demandé : “Et si j’utilisais l’index de ma main droite pour taper sur les cordes en même temps ?”

Une guitare faite maison : Il a enregistré ce solo légendaire avec sa tristement célèbre “Frankenstrat”. C’était une guitare qu’il avait littéralement bricolée lui-même avec des pièces de rechange (un corps de type Stratocaster acheté 50 dollars, un micro de Gibson) pour obtenir le son parfait qu’il avait en tête.

Musique : Eddie van Halen / DR

Virgile PArtouche

Consultant SEO le jour, passionné de vintage la nuit. Une fois les écrans éteints, je troque les audits et les dashboards pour ma plume sur Monsieurvintage.com. Là, je raconte l’histoire des objets, des voitures et des tendances qui ont marqué les époques, avec une curiosité insatiable pour tout ce qui a un parfum rétro. Entre algorithmes et nostalgie, je construis des ponts entre le passé et le présent.

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