Street Fighter : voici le 1er extrait du film
À quelques semaines de la sortie du film STREET FIGHTER au cinéma (sortie prévue le 14 octobre 2026), la production dévoile un premier extrait mettant face à face deux des personnages les plus emblématiques de la saga : Ryu (interprété par Andrew Koji) et Blanka (incarné par un Jason Momoa méconnaissable). L’affrontement est électrisant et confirme l’ambition du film : faire passer sur grand écran toute l’énergie, la puissance et la démesure de STREET FIGHTER, jeu vidéo phénomène de la pop culture.
Près de quarante ans après ses débuts dans les salles d’arcade, Street Fighter s’apprête une nouvelle fois à quitter les écrans de télévision pour conquérir les salles obscures. Prévu pour le 16 octobre 2026, le nouveau film réalisé par Kitao Sakurai entend faire revivre sur grand écran l’univers de Capcom, avec Ryu, Ken, Chun-Li, Blanka, Guile, M. Bison et tous les combattants qui ont marqué plusieurs générations de joueurs. Mais avant de devenir une franchise cinématographique, Street Fighter fut surtout l’un des plus grands phénomènes du jeu vidéo des années 1990.
- Le synopsis
- Street Fighter revient sur grand écran
- 1987 : le premier combat
- 1991 : la révolution Street Fighter II
- Ryu, Ken, Chun-Li : naissance de personnages mythiques
- Hadoken, Shoryuken : des mots devenus cultes
- La salle d’arcade : le véritable temple de Street Fighter
- Puis Street Fighter II est arrivé dans les foyers
- Le jeu vidéo vintage dans toute sa splendeur
- Street Fighter, une machine à souvenirs
- Un succès qui dépasse largement le jeu vidéo
- Du jeu vidéo au cinéma
- 2026 : le défi de la nostalgie
- Street Fighter : une histoire qui a commencé avec un joystick
Le synopsis
En 1993, Ryu (Andrew Koji) et Ken Masters (Noah Centineo), deux Street Fighters autrefois inséparables, sont replongés dans l’arène lorsque la mystérieuse Chun-Li (Callina Liang) les recrute pour le prochain World Warrior Tournament : un affrontement brutal où se mêlent poings, destin et fureur. Mais derrière cette battle royale se cache une conspiration mortelle qui les oblige à s’affronter, tout en faisant face aux démons de leur passé… Et s’ils échouent, c’est GAME OVER.
Réalisé par Kitao Sakurai, Street Fighter promet de faire passer les combats d’arcade au grand écran, avec Hadoukens, coups de pied circulaires et tous les personnages emblématiques de la saga.
Street Fighter revient sur grand écran
Les amateurs de jeux vidéo et de culture populaire vont retrouver une vieille connaissance. Le nouveau film Street Fighter, produit autour de l’univers créé par Capcom et réalisé par Kitao Sakurai, arrivera dans les salles le 14 octobre 2026.
Le casting mélange acteurs, stars du spectacle et personnalités issues notamment du monde du catch. Andrew Koji incarne Ryu, tandis que Noah Centineo interprète Ken Masters et Callina Liang prête ses traits à Chun-Li. Jason Momoa joue Blanka, David Dastmalchian M. Bison, Cody Rhodes Guile et 50 Cent Balrog.
Le film doit notamment replonger les spectateurs dans l’ambiance des années 1990. L’action se déroule en 1993, une période particulièrement symbolique pour la franchise : c’est précisément l’époque où Street Fighter II est devenu un véritable phénomène mondial.
Une manière particulièrement intéressante de raconter l’histoire, puisque le film ne cherche pas simplement à transposer un jeu vidéo contemporain à l’écran. Il revient à l’époque où Street Fighter était encore synonyme de bornes d’arcade, de Super Nintendo, de parties entre copains et de combats acharnés au joystick. Et pour toute une génération, ces souvenirs sont extrêmement forts.
1987 : le premier combat
Pour comprendre l’importance de Street Fighter, il faut remonter à 1987. À cette époque, Capcom lance dans les salles d’arcade le premier épisode de la série. Le jeu pose les premières bases de ce qui deviendra l’une des franchises les plus célèbres de l’histoire du jeu vidéo.
Mais personne ne pouvait encore imaginer que quelques années plus tard, deux personnages allaient devenir de véritables icônes : Ryu et Ken. Le premier Street Fighter propose déjà des combats face à des adversaires venus des quatre coins du monde. Le joueur doit apprendre à maîtriser coups de poing, coups de pied et techniques spéciales. Mais c’est en 1991 que tout va basculer.
1991 : la révolution Street Fighter II
Lorsque Street Fighter II arrive dans les salles d’arcade en 1991, le jeu vidéo entre dans une nouvelle dimension. Capcom transforme le simple jeu de combat en véritable duel entre joueurs. Chacun peut choisir son personnage, apprendre ses mouvements, mémoriser ses coups spéciaux et surtout affronter directement un adversaire humain. C’est cette dimension compétitive qui va changer la donne.
Capcom considère d’ailleurs Street Fighter II comme le titre qui a véritablement établi la popularité de la franchise et contribué à définir le genre du jeu de combat. Le principe paraît aujourd’hui évident. À l’époque, il est révolutionnaire. On ne joue plus simplement pour battre la machine. On joue pour battre son copain. Et surtout pour lui montrer que l’on est meilleur.
Ryu, Ken, Chun-Li : naissance de personnages mythiques
L’une des grandes forces de Street Fighter II réside dans ses personnages. Ryu et Ken deviennent immédiatement les deux figures emblématiques de la série. Mais ils ne sont que les deux représentants d’un casting particulièrement riche.
Il y a Chun-Li, première grande combattante féminine de la franchise, reconnaissable entre mille avec ses bracelets et sa coiffure caractéristique.
Il y a Guile, son uniforme militaire et son célèbre Sonic Boom.
Blanka, personnage brésilien à l’apparence monstrueuse.
Dhalsim, capable d’étirer ses bras et ses jambes.
Zangief, le colosse russe.
Et bien sûr les nombreux adversaires qui vont progressivement constituer l’immense mythologie de la série. Chaque combattant possède son apparence, son histoire, ses mouvements et surtout ses techniques particulières.
C’est précisément ce qui fait la différence avec beaucoup de jeux de combat de l’époque. Les personnages deviennent des personnalités.
Hadoken, Shoryuken : des mots devenus cultes
Pour ceux qui ont connu Street Fighter II dans les années 1990, certains noms n’ont rien oublié de leur pouvoir évocateur. Hadoken ! Shoryuken ! Tatsumaki Senpukyaku !
Les joueurs apprenaient les combinaisons de touches par cœur. Il fallait parfois effectuer un quart de cercle avec le joystick au moment précis où l’on appuyait sur un bouton. Sur le papier, cela paraît simple. En pratique, quand un adversaire vous fonçait dessus, c’était une autre histoire !
Le fameux Hadoken de Ryu et Ken, par exemple, est devenu l’une des attaques les plus reconnaissables de toute l’histoire du jeu vidéo.
La salle d’arcade : le véritable temple de Street Fighter
Avant Internet, avant le jeu en ligne et avant les consoles ultra-puissantes, il y avait les salles d’arcade. Et Street Fighter II y était chez lui. On entrait dans une salle parfois plongée dans la pénombre, remplie du bruit des machines, des musiques électroniques et des boutons que l’on martelait.
Au milieu de cet univers trônait une borne Street Fighter II. Deux joueurs s’installaient face à face. Quelques pièces dans la machine. Et le combat pouvait commencer. Le plus fascinant était que le spectacle ne se limitait pas aux deux joueurs. Tout le monde regardait.
Un adolescent particulièrement doué pouvait attirer une véritable petite foule autour de la borne. Les spectateurs observaient les techniques utilisées, les combos, les erreurs et les retournements de situation. Et lorsqu’un joueur battait enfin celui qui semblait invincible, le sentiment de victoire était immense. C’était une époque où le jeu vidéo était social avant même d’être connecté.
Puis Street Fighter II est arrivé dans les foyers
En juin 1992, Capcom commercialise Street Fighter II sur Super Nintendo. L’entreprise qualifie elle-même cette sortie de « méga-hit » dans son historique. Pour les joueurs qui avaient découvert le jeu dans les salles d’arcade, c’est un véritable événement.
Il n’est désormais plus nécessaire de dépenser pièce après pièce pour jouer. On peut enfin retrouver Ryu, Ken, Chun-Li et les autres combattants à la maison. La Super Nintendo devient ainsi, pour beaucoup, le moyen de prolonger l’expérience de l’arcade dans le salon familial. Et les après-midis entre copains peuvent commencer.
Le jeu vidéo vintage dans toute sa splendeur
Aujourd’hui, parler de Street Fighter II, c’est forcément parler de jeu vidéo vintage. Les graphismes sont évidemment très éloignés des standards actuels :
Pas de 4K.
Pas de ray tracing.
Pas de personnages photoréalistes.
Pas de connexion Internet obligatoire.
Pas de mises à jour de plusieurs dizaines de gigaoctets.
À l’époque, quelques sprites en deux dimensions suffisaient pourtant à créer un univers extraordinairement vivant. Et c’est précisément ce qui explique la nostalgie qui accompagne aujourd’hui les jeux de cette génération.
Le joueur ne se souvient pas uniquement des graphismes. Il se souvient du moment où il a découvert le jeu, de la télévision cathodique, de la Super Nintendo, des manettes filaires, des cartouches, des copains réunis dans une chambre, des cris lorsqu’un combat devenait particulièrement serré. Et surtout de cette phrase devenue emblématique de la série : « Hadoken ! »
Street Fighter, une machine à souvenirs
Il existe peu de jeux capables de provoquer une nostalgie aussi immédiate. Pour les joueurs ayant grandi dans les années 1990, Street Fighter II représente une époque où le jeu vidéo était encore relativement simple dans son fonctionnement.
On allumait la console, on insérait la cartouche, on choisissait son personnage, et on jouait. À l’époque, ou “dans l’temps” comme disent les anciens, il n’y avait pas de téléchargement, pas de compte en ligne, pas de battle pass et pas de mises à jour. Le jeu était immédiatement accessible.
Cette simplicité explique en partie pourquoi les anciennes versions continuent à intéresser les amateurs de rétrogaming et les collectionneurs.
Un succès qui dépasse largement le jeu vidéo
Le phénomène Street Fighter ne s’est évidemment pas arrêté aux bornes d’arcade. La franchise s’est développée sur consoles, dans l’animation, les produits dérivés, les compétitions et, bien sûr, au cinéma.
Capcom indique que la série avait dépassé 50 millions d’exemplaires vendus dans le monde en 2023. Elle est également devenue l’un des piliers de la scène e-sport, preuve que l’idée imaginée à l’époque des bornes d’arcade fonctionne toujours plusieurs décennies plus tard. Le paradoxe est amusant : le principe n’a finalement presque pas changé : deux combattants. Un écran. Un gagnant. Seuls les moyens ont évolué.
Du jeu vidéo au cinéma
Street Fighter a déjà connu une première adaptation hollywoodienne en 1994, avec Jean-Claude Van Damme dans le rôle du colonel Guile et Raúl Juliá dans celui de M. Bison. Cette première tentative reste aujourd’hui un objet particulièrement nostalgique pour les amateurs de cinéma et de jeux vidéo des années 1990.
Le nouveau film arrive donc avec un défi considérable. Il doit satisfaire ceux qui connaissent les personnages depuis l’époque de la Super Nintendo, tout en permettant à une nouvelle génération de découvrir cet univers.
Et le choix de situer l’histoire dans les années 1990 constitue justement un formidable clin d’œil à cette génération.
2026 : le défi de la nostalgie
Le nouveau Street Fighter possède donc un avantage considérable : la puissance de la nostalgie. Lorsque Ryu, Ken, Chun-Li ou Blanka apparaissent aujourd’hui à l’écran, ils ne sont pas de simples personnages de jeux vidéo. Ils représentent près de quarante ans de culture populaire.
Le nouveau film, réalisé par Kitao Sakurai, doit désormais transformer cette mythologie en spectacle cinématographique. Le premier trailer officiel a été dévoilé en avril 2026 et le film a notamment été tourné pour une présentation en IMAX.
Le casting particulièrement éclectique participe lui aussi à cette volonté de proposer un spectacle qui dépasse le simple cercle des joueurs.
Street Fighter : une histoire qui a commencé avec un joystick
Au fond, l’histoire de Street Fighter est celle d’une incroyable évolution technologique :
En 1987, quelques pixels et un joystick suffisent à poser les premières bases.
En 1991, Street Fighter II révolutionne le jeu de combat et transforme les salles d’arcade en véritables arènes.
En 1992, la Super Nintendo permet au phénomène d’entrer dans les salons.
Puis viennent les générations successives de consoles, le jeu en ligne, les compétitions internationales et l’e-sport. Et maintenant, en 2026, Ryu, Ken et leurs adversaires s’apprêtent une nouvelle fois à investir les salles de cinéma.
Mais derrière les effets spéciaux, les cascades et les stars internationales, il restera toujours le souvenir de cette vieille borne d’arcade. Celle devant laquelle une génération entière a découvert une nouvelle manière de jouer.
Un joystick dans une main, quelques boutons sous les doigts et une seule obsession : battre le joueur d’en face. Près de quarante ans plus tard, le combat continue. Hadoken !
Paramount Pictures et Legendary Pictures présentent
“STREET FIGHTER” – sortie cinéma : 14 octobre 2026
Une production Legendary Pictures
En association avec Capcom
D’APRÈS LE JEU VIDÉO CAPCOM
PRODUCTEURS EXECUTIFS
JJ Hook, Jay Ashenfelter, Kenzo Tsujimoto, Haruhiro Tsujimoto
PRODUIT PAR
Mary Parent, Cale Boyter, Jason Momoa, Takayuki Nakayama, Stefan Makhoul
RÉALISÉ PAR
Kitao Sakurai
AVEC
Noah Centineo dans le rôle de Ken Masters
Andrew Koji dans le rôle de Ryu
Callina Liang dans le rôle de Chun-Li
Joe « Roman Reigns » Anoa’i dans le rôle de Akuma
David Dastmalchian dans le rôle de M. Bison
Cody Rhodes dans le rôle de Guile
Andrew Schulz dans le rôle de Dan Hibiki
Vidyut Jammwal dans le rôle de Dhalsim
Eric André dans le rôle de Don Sauvage
Avec Curtis “50 Cent” Jackson dans le rôle de Balrog
Et Jason Momoa dans le rôle de Blanka
Également à l’affiche :
Orville Peck dans le rôle de Vega
Olivier Richters dans le rôle de Zangief
Hirooki Goto dans le rôle de E. Honda
Rayna Vallandingham dans le rôle de Juli
Alexander Volkanovski dans le rôle de Joe
Kyle Mooney dans le rôle de Marvin
Mel Jarnson dans le rôle de Cammy
Et voici le premier extrait du film :

Créateur de Monsieur Vintage, Philippe est un passionné de belles mécaniques, de voyages et d’objets qui ont une âme. À travers son regard, chaque moto, voiture ou destination raconte une histoire, dans une quête d’authenticité et d’élégance intemporelle.
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