“Il faut brûler maman” : la nouvelle folie d’Albert Dupontel débarque au cinéma
Albert Dupontel ne fait rien comme les autres, et c’est bien pour ça qu’on l’aime. Figure à part du cinéma français, il s’est imposé au fil des décennies comme un électron libre, aussi poétique que féroce. Devant comme derrière la caméra, l’homme cultive un style inimitable : un mélange d’humour noir grinçant, de tendresse pour les marginaux et d’une mise en scène virevoltante qui doit autant au dessin animé qu’au cinéma burlesque.
Trois ans après Second Tour, le cinéaste prépare son retour dans les salles obscurs pour le 11 novembre 2026 avec un projet au titre particulièrement provocateur : Il faut brûler maman.
Albert Dupontel : parcours d’un électron libre
Révélé au début des années 1990 par la scène et le stand-up avec ses Sales Histoires, Albert Dupontel détonne immédiatement par son énergie volcanique et son cynisme ravageur. Très vite, la scène ne lui suffit plus : il passe au long-métrage en 1996 avec Bernie, un premier film choc qui devient instantanément culte et pose les bases de son univers.
Au fil des ans, Dupontel alterne entre rôles marquants chez d’autres réalisateurs (Irréversible de Gaspar Noé, Deux jours à tuer de Jean Becker) et réalisations personnelles audacieuses (Le Créateur, Enfermés dehors, 9 mois ferme). Son travail de cinéaste trouve une consécration critique et populaire magistrale en 2017 avec l’adaptation du roman de Pierre Lemaitre, Au revoir là-haut, récompensée par cinq César, dont celui de la meilleure réalisation. Artiste complet, il continue de tourner un cinéma affranchi des normes, viscéral et profondément humain.
Une affaire de famille… et de crémation
Pour cette nouvelle comédie grinçante produite par ADCB Films, Dupontel nous plonge dans le quotidien improbable d’une famille d’entrepreneurs pour le moins singulière. Le pitch est une pépite d’absurde : au sein d’une lignée de croque-morts, deux sœurs et un frère se retrouvent réunis pour organiser les funérailles de leur propre mère. Seul problème, et pas des moindres : le personnel du funérarium est en grève. Livrée à elle-même, la fratrie va devoir retrousser ses manches et accomplir le protocole funéraire de ses propres mains. Une question centrale et délicate s’impose alors à eux : comment s’accorder pour brûler maman ?
Un casting survolté
Pour donner vie à cet engrenage macabre et délirant, Albert Dupontel s’est entouré d’une distribution taillée sur mesure :
- Louise Coldefy
- Julia Piaton
- Artus (qui poursuit son ascension après le succès d’ Un p’tit truc en plus)
- Albert Dupontel lui-même
À la production, on retrouve sa fidèle complice Catherine Bozorgan (ADCB Films), en coproduction avec Pathé et France 2 Cinéma.
Avec son visuel rouge éclatant arborant une silhouette maternelle et des figures enfantines façon découpages d’ombres, l’affiche annonce déjà la couleur : un conte moderne acide, visuellement tranché et irrévérencieux à souhait. Aucune bande-annonce n’est disponible pour le moment, restez connectés, nous la diffuserons dès qu’elle sortira.
Filmographie sélective : Albert Dupontel réalisateur et acteur
| Année | Film | Rôle / Fonction |
|---|---|---|
| 1996 | Bernie | Réalisateur, scénariste et rôle de Bernie |
| 1999 | Le Créateur | Réalisateur, scénariste et rôle de Darius |
| 2002 | Irréversible (de Gaspar Noé) | Acteur (rôle de Pierre) |
| 2004 | Le Convoyeur (de Nicolas Boukhrief) | Acteur (rôle d’Alexandre Demarre) |
| 2006 | Enfermés dehors | Réalisateur, scénariste et rôle de Roland |
| 2008 | Deux jours à tuer (de Jean Becker) | Acteur (rôle d’Antoine Méliot) |
| 2009 | Le Villain | Réalisateur, scénariste et rôle de Mani |
| 2010 | Le Bruit des glaçons (de Bertrand Blier) | Acteur (rôle du cancer de Charles) |
| 2013 | 9 mois ferme | Réalisateur, scénariste et rôle d’Ari Boban |
| 2017 | Au revoir là-haut | Réalisateur, scénariste et rôle d’Albert Maillard |
| 2020 | Adieu les cons | Réalisateur, scénariste et rôle de JB |
| 2023 | Second Tour | Réalisateur, scénariste et rôle de Pierre-Henry Mercier |
| 2026 | Il faut brûler maman | Réalisateur, scénariste et acteur |
Rendez-vous en salles le 11 novembre prochain pour découvrir comment cette fratrie va gérer ce deuil déjanté !

Créateur de Monsieur Vintage, Philippe est un passionné de belles mécaniques, de voyages et d’objets qui ont une âme. À travers son regard, chaque moto, voiture ou destination raconte une histoire, dans une quête d’authenticité et d’élégance intemporelle.
-
Programme TV / Série2 semaines2 bonnes raisons de voir Terreur Aveugle ce soir sur Arte
-
Motors2 semainesDucati Monster 821 Icon préparée par Jerem Motorcycles
-
Cinéma1 semaineLe Parrain ce soir sur Arte : 5 bonnes raisons de (re)voir le chef d’oeuvre de F.Coppola
-
Motors2 semainesVoici l’AMB 002 Roadster, la première moto de route signée Aston Martin et Brough Superior





