Jean-Jacques Goldman : 50 ans de carrière, de Taï Phong à Céline Dion
Jean-Jacques Goldman est l’un des phénomènes les plus singuliers de la chanson francophone : un homme qui a dominé les charts pendant deux décennies tout en faisant tout pour rester invisible. Comment un vendeur de raquettes à Montrouge est-il devenu l’auteur-compositeur le plus influent de sa génération, et pourquoi a-t-il choisi de disparaître au sommet de sa gloire ? De ses débuts sous pseudonyme dans un groupe de rock progressif à l’album francophone le plus vendu de tous les temps, en passant par des décennies de compositions signées d’autres noms, sa trajectoire pose une question que peu d’artistes ont eu le courage de soulever : peut-on choisir l’efficacité plutôt que la célébrité, et gagner sur les deux tableaux à la fois ?
- Jean-Jacques Goldman, diplômé d’une grande école et vendeur de baskets
- Taï Phong, 1975: le groupe ‘japonais’ qui cachait un Français
- Sweet Memories, First Prayer, Sam Brewski: l’homme aux mille pseudonymes
- Se démaquiller dans sa voiture: la double vie du vendeur-star
- 1986, l’année pivot: Gang de Hallyday et La Chanson des Restos
- Fredericks Goldman Jones, D’eux, Aïcha: l’architecte discret au sommet
- Le dernier concert: La Rochelle, 20 juillet 2004
- L’Héritage Goldman: quand les arènes se remplissent sans lui
- 50 ans de carrière: ce que Goldman a changé à la chanson française
Jean-Jacques Goldman, diplômé d’une grande école et vendeur de baskets
Il y a une image que l’on n’a jamais vue, et c’est peut-être la plus révélatrice de toute la carrière de Jean-Jacques Goldman : un homme en blouse de vendeur, derrière le comptoir d’un magasin de sport à Montrouge, qui corde une raquette de tennis pendant que sa voix passe sur France Inter.
Sorti de l’EDHEC en 1973, après une classe préparatoire HEC à Paris et une licence de sociologie décrochée la même année, Goldman arrive à la vie professionnelle avec une double formation et aucune naïveté sur le fonctionnement du monde réel. Ce n’est pas le profil de quelqu’un qui se jette tête baissée dans la bohème artistique.
Le magasin, c’est celui de ses parents, Alter Mojsze et Ruth Goldman, une franchise Sport 2000 dans les Hauts-de-Seine. Goldman le reprend avec son frère cadet Robert, qui fera lui-même carrière plus tard dans la musique sous le pseudonyme J. Kapler. Pendant sept ans, les deux frères y font tout : accueillir les clients, vendre des baskets, régler les fixations de ski, mouler des crampons de foot, corder les raquettes. Rien de romantique là-dedans. Un vrai commerce, avec des horaires, des fournisseurs, une caisse.
Ce qui se passe en dehors du magasin est une autre affaire. Les soirs, les week-ends, Goldman répète et enregistre. D’abord avec un groupe de rock progressif, Taï Phong, à partir de 1975. Puis quelques 45-tours solo chez WEA, sans succès immédiat. Il est marié à Catherine Morlet, déjà père. Le magasin est une responsabilité assumée, un filet de sécurité choisi les yeux ouverts.
Ce détail change tout à la lecture de la suite. Quand Goldman deviendra l’architecte le plus prolifique de la pop francophone, ce sera l’aboutissement non pas d’un artiste qui a tout misé sur son talent dès le départ, mais d’un homme qui a eu la patience, et l’humilité, de corder des raquettes le temps que la musique décide de lui répondre.
Taï Phong, 1975: le groupe ‘japonais’ qui cachait un Français
Un groupe de rock progressif sort son premier album chez WEA à l’été 1975. Le nom : Taï Phong, ce qui signifie “grand vent” ou “typhon” en vietnamien. Les fondateurs sont deux frères, Khanh Maï et Taï Sinh Hô Tong, d’origine vietnamienne. Autour d’eux : un claviériste, un batteur, et un certain Jean-Jacques Goldman, au chant, à la guitare et au violon. Le groupe vient de France. Il chante en anglais.
Ce premier album produit un miracle de l’été : “Sister Jane”, un slow composé par Khanh Maï et chanté par Goldman, passe partout sur les ondes et dépasse les 200 000 exemplaires vendus. C’est exactement le seuil qu’avait imposé Khanh Maï dans le contrat, une clause de sortie permettant au groupe de récupérer ses masters si WEA n’en écoulait pas autant. Taï Phong survit, et Goldman chante pour la première fois devant un public qui ne sait pas encore qui il est.
L’anecdote reste savoureuse.
Invité sur TF1 dans l’émission “Midi Première”, le groupe se retrouve présenté par Danièle Gilbert comme un “groupe japonais”. Les fondateurs sont vietnamiens, la formation est parisienne, et personne ne rectifie. C’est un résumé assez parfait de l’époque : la variété française avale les groupes sans les regarder vraiment.
Goldman, lui, se tient en retrait, sans aucun désir d’être une idole ni d’occuper le devant de la scène. Dans Taï Phong, il apprend : le studio, la discipline des prises, le chant haut perché qui deviendra sa marque, le sens mélodique que les morceaux prog-rock à rallonge obligent à muscler. Une école déguisée en aventure collective. Goldman en tire exactement ce qu’il faut pour la suite, sans que personne ne s’en aperçoive.
Sweet Memories, First Prayer, Sam Brewski: l’homme aux mille pseudonymes
Marc Lavoine – Tu me suffiras (Clip officiel) composition de “O.Menor” un des nombreuses pseudos de JJ. Goldman
Se démaquiller dans sa voiture: la double vie du vendeur-star
“Il suffira d’un signe” commence à tourner partout vers la fin 1981. Plus de 500 000 exemplaires vendus. Disque d’or au printemps suivant. La bande FM en fait l’une de ses têtes d’affiche. Et Goldman, tous les matins, reprend sa blouse et ouvre le magasin de Montrouge avec son frère Robert.
La scène qui résume tout se déroule sur le trajet retour du Pavillon Gabriel. Goldman vient de chanter en direct dans Champs-Élysées, l’émission de Michel Drucker sur Antenne 2, maquillé sous les projecteurs, filmé par des millions de téléspectateurs. Il remonte dans sa voiture, retire son fond de teint devant le rétroviseur en conduisant, et réapparaît vingt ou trente minutes plus tard derrière la caisse du Sport 2000. Aucun entourage, aucune mise en scène. Juste la logistique d’un homme qui considère encore le commerce comme son vrai travail.
La situation devient franchement intenable à l’automne 1982. Son second album solo sort en septembre, “Quand la musique est bonne” obtient immédiatement une certification disque d’or, et “Comme toi”, publié en 45 tours en février 1983, suivra le même chemin. Goldman est l’un des artistes les plus programmés de France. Il corde toujours des raquettes entre deux clients.
“Comme toi” : reprise avec Francis Cabrel lors de l’émission Frequenstar de Laurent Boyer, un moment suspendu
Ce qui précipite la fin, ce sont les clientes. Des gens viennent au magasin non pas pour acheter un survêtement, mais pour le voir. L’idole derrière le comptoir : l’absurdité est trop visible pour être maintenue. La dernière fiche de paie du magasin de Montrouge est datée de décembre 1982.
Sept ans de baskets et de raquettes pendant que la France apprenait son nom par cœur : Goldman n’a pas choisi la musique contre le commerce, il a attendu que le choix soit évident.
Ce détail biographique, souvent résumé en une ligne dans les portraits de presse, mérite qu’on s’y attarde. Il dit quelque chose de précis sur l’homme : une prudence qui n’est pas de la lâcheté, une rigueur qui ressemble à de la modestie. Goldman n’a jamais joué au génie incompris qui sacrifie tout à son art. Il a géré. Et quand la gestion est devenue impossible, il est parti.
Jean-Jacques Goldman – Il suffira d’un signe (Clip officiel)
1986, l’année pivot: Gang de Hallyday et La Chanson des Restos
En 1986, Goldman fait deux choses qui n’ont rien à voir l’une avec l’autre. Et les deux fonctionnent.
Coluche se présente dans la loge de Goldman début décembre 1985, pendant la série de concerts au Zénith, avec une demande d’une simplicité presque insultante : “un truc qui cartonne, pour la semaine prochaine”, quelque chose pour les Restos du Cœur qui viennent d’être lancés. Goldman écrit “La Chanson des Restos” en trois jours. L’enregistrement a lieu en janvier 1986 au Studio Gang, avec un casting hétéroclite : Coluche, Goldman lui-même, Yves Montand, Nathalie Baye, Michel Drucker, Michel Platini, et Catherine Deneuve dans la version longue. Le single se vend à plus de 500 000 exemplaires. Goldman deviendra la colonne vertébrale musicale des Enfoirés pour près de trente ans, jusqu’à son départ officiel en mai 2016.
La même année, il prend en charge l’intégralité de l’album de Johnny Hallyday. Pas seulement l’écriture de quelques titres : la conception complète, la composition des dix pistes, la production, les arrangements, les parties de guitare et de claviers. L’album s’appelle Gang, il sort le 6 décembre 1986 chez Philips. Goldman y taille des chansons sur mesure pour la voix dramatique de Hallyday, “L’Envie”, “Je te promets”, “Laura” (dédiée à la fille de Hallyday, Laura Smet), “Je t’attends”, des titres qui dureront bien plus longtemps que la décennie.
Ce qui frappe, c’est la distance stylistique entre les deux projets. D’un côté un hymne choral, universel, conçu pour être chanté par n’importe qui dans n’importe quel salon. De l’autre, un rock-blues taillé pour une seule voix, une seule silhouette, un seul registre dramatique. Goldman passe de l’un à l’autre dans le même studio, la même année, sans que ça ne coince nulle part.
Là se révèle quelque chose de rare : une capacité à disparaître dans la voix de l’autre. Avec Hallyday, il pense Hallyday. Avec Coluche, il pense tout le monde. Johnny Hallyday aura eu beaucoup de collaborateurs au fil des décennies, mais peu auront aussi complètement épousé son timbre et sa mythologie en une seule commande.
Johnny Hallyday – Je te promets (Clip Officiel Remasterisé)
Fredericks Goldman Jones, D’eux, Aïcha: l’architecte discret au sommet
| Projet | Rôle de Goldman | Partenaires clés | Diffusion et format | Résultats chiffrés |
|---|---|---|---|---|
| Fredericks Goldman Jones (1990–1997) | Co-fondateur, auteur, compositeur, guitariste, co-interprète | Carole Fredericks, Michael Jones | Tournées à guichets fermés (Zéniths, vélodrome Jacques-Anquetil, arènes de Nîmes) | Album éponyme (1990) : disque de diamant (> 2 millions d’ex.) ; Rouge (1993) : disque de diamant (> 1 million d’ex.) |
| *Céline Dion, D’eux*** (1995) | Auteur-compositeur (10 titres sur 12), coréalisateur | Céline Dion, Erick Benzi (arrangements) | Triomphe mondial, percée inédite en Europe et au Royaume-Uni pour un album entièrement francophone | > 10 millions d’exemplaires dans le monde (certaines estimations récentes atteignent 12 millions) ; > 4,5 millions en France (disque de diamant) ; album francophone le plus vendu de tous les temps |
| Khaled, “Aïcha” (1996) | Auteur et compositeur exclusif de la version originale | Cheb Khaled (paroles arabes ajoutées pour l’album), Jean-Jacques Goldman (production) | N°1 au Top 50 français, Victoire de la Musique Chanson de l’année 1997, diffusion mondiale | Single certifié disque de diamant en France en janvier 1997 (> 1 million d’ex. vendus) ; album Sahra certifié disque de platine en France par la SNEP en 1997 (300 000 ventes) |
Carole Fredericks, Jean-Jacques Goldman, Michael Jones – Rouge (Clip officiel)
Le dernier concert: La Rochelle, 20 juillet 2004
Les Francofolies de La Rochelle fêtaient leur 20e anniversaire, et Jean-Louis Foulquier en assurait la dernière édition à leur tête. Goldman était là pour clore, sans l’annoncer, la dernière grande tournée officielle de sa carrière, celle liée à l’album Chansons pour les pieds paru en 2001. La scène : l’esplanade Saint-Jean-d’Acre. Un beau soir de juillet.
À l’issue du concert, il réunit ses musiciens et techniciens en coulisses, dont Michael Jones et le bassiste Guy Delacroix, et leur annonce qu’il arrête. Pas de communiqué de presse, pas de conférence, pas de tournée d’adieux avec stade complet et larmes en gros plan. Juste une annonce à ceux qui ont partagé la scène avec lui. Il se produira encore dans un cadre associatif restreint le 25 juillet 2004, aux Vendanges du Cœur à Ouveillan dans l’Aude, puis reviendra chanter sur cette même scène en juillet 2011 et juillet 2014, et montera sur la scène de l’Olympia en mai 2011 pour l’association ELA.
Ce choix de discrétion est parfaitement cohérent avec tout ce qui précède : sept ans derrière un comptoir à corder des raquettes plutôt que de jouer l’artiste maudit, des chansons signées sous quatre noms d’emprunt pour que la radio ne se préoccupe pas de savoir qui les avait écrites, et, au sommet de sa notoriété, son propre nom mis en sommeil pour laisser Céline Dion, Khaled ou Johnny Hallyday occuper le devant. On commence à voir une logique.
Goldman n’a pas disparu de la scène. Il a simplement arrêté de faire semblant que la scène était l’endroit où il avait envie d’être.
La seule exception sera les Enfoirés, mais là encore c’est le collectif qui prime, le service d’une cause. Et même cette exception prend fin en mai 2016. Après ça, plus rien. Pas un retour, pas une “dernière fois pour de vrai”. Son répertoire continuera de remplir des salles, mais ce sera sans lui.
L’Héritage Goldman: quand les arènes se remplissent sans lui
Depuis 2022, quelque chose d’assez inhabituel se produit dans les grandes salles françaises. Des Zéniths affichent complet, le Dôme de Paris, Forest National à Bruxelles, l’Arena de Genève : les billets partent vite, les foules viennent en masse, plus de 400 000 spectateurs cumulés sur plus de 150 dates. Le spectacle s’appelle L’Héritage Goldman.
Goldman n’y est pas.
Le projet est né de deux albums hommage parus en 2022, produits par Richard Walter Productions. La direction artistique est assurée par Erick Benzi, l’arrangeur et réalisateur historique de Goldman, celui qui a co-signé D’eux avec lui. Sur scène, Michael Jones tient le rôle de passeur, entouré du claviériste Jacky Mascarel, du Chœur Gospel de Paris et de plusieurs interprètes issus de la nouvelle scène. Les musiciens historiques reconnaissables, les chansons intactes. Un dispositif conçu pour que l’essentiel reste intact : la musique, sans le spectacle de l’auteur.
Goldman a validé l’entreprise à sa façon, c’est-à-dire de loin. Un message manuscrit transmis via Benzi : “À partir du moment où mes chansons sont entre de bonnes mains, j’ai confiance.” Pas d’apparition, pas de caméra cachée, pas de vidéo surprise sur grand écran en guise de clin d’œil. Absent, et cohérent jusqu’au bout.
Une deuxième mouture, L’Héritage Goldman 2, prend le relais à partir de septembre 2025. Elle élargit le périmètre au-delà des chansons qu’il a chantées lui-même, pour inclure celles qu’il a écrites pour les autres : “Pour que tu m’aimes encore” pour Céline Dion, “L’Envie” pour Hallyday, “Il me dit que je suis belle” pour Patricia Kaas, “Si tu veux m’essayer” pour Florent Pagny, “Aïcha” pour Khaled. Un répertoire qui, une fois rassemblé, révèle l’ampleur d’une carrière parallèle à laquelle le grand public n’avait jamais accès d’un seul coup d’œil.
Goldman est probablement le seul artiste de la chanson francophone à remplir des arènes par la seule force de son catalogue, sans jamais y mettre les pieds. Le fantôme qui remplit les salles est peut-être la forme la plus accomplie de ce qu’il a toujours voulu être : écrire, composer, produire, et laisser les chansons exister sans lui.
50 ans de carrière: ce que Goldman a changé à la chanson française
Depuis 2022, quelque chose d’assez inhabituel se produit dans les grandes salles françaises. Des Zéniths affichent complet, le Dôme de Paris, Forest National à Bruxelles, l’Arena de Genève : les billets partent vite, les foules viennent en masse, plus de 400 000 spectateurs cumulés sur plus de 150 dates. Le spectacle s’appelle L’Héritage Goldman. Goldman n’y est pas.
Le projet est né de deux albums hommage parus en 2022, produits par Richard Walter Productions. La direction artistique est assurée par Erick Benzi, l’arrangeur et réalisateur historique de Goldman, celui qui a co-signé *D’eux* avec lui. Sur scène, Michael Jones tient le rôle de passeur, entouré du claviériste Jacky Mascarel, du Chœur Gospel de Paris et de plusieurs interprètes issus de la nouvelle scène. Les musiciens historiques reconnaissables, les chansons intactes. Un dispositif conçu pour que l’essentiel reste intact : la musique, sans le spectacle de l’auteur.
Goldman a validé l’entreprise à sa façon, c’est-à-dire de loin. Un message manuscrit transmis via Benzi : “À partir du moment où mes chansons sont entre de bonnes mains, j’ai confiance.” Pas d’apparition, pas de caméra cachée, pas de vidéo surprise sur grand écran en guise de clin d’œil. Absent, et cohérent jusqu’au bout.
Une deuxième mouture, L’Héritage Goldman 2, prend le relais à partir de septembre 2025. Elle élargit le périmètre au-delà des chansons qu’il a chantées lui-même, pour inclure celles qu’il a écrites pour les autres : “Pour que tu m’aimes encore” pour Céline Dion, “L’Envie” pour Hallyday, “Il me dit que je suis belle” pour Patricia Kaas, “Si tu veux m’essayer” pour Florent Pagny, “Aïcha” pour Khaled. Un répertoire qui, une fois rassemblé, révèle l’ampleur d’une carrière parallèle à laquelle le grand public n’avait jamais accès d’un seul coup d’œil.
Goldman est probablement le seul artiste de la chanson francophone à remplir des arènes par la seule force de son catalogue, sans jamais y mettre les pieds. Le fantôme qui remplit les salles est peut-être la forme la plus accomplie de ce qu’il a toujours voulu être : écrire, composer, produire, et laisser les chansons exister sans lui.
Ma vie (Francofolies 2004) – Jean Jacques Goldman (Merci à R. Sautreau)
Sources et à lire
- wikipedia.org
- jjgoldman.net
- jeanjacquesgoldman.fr
- youtube.com
- YouTube: Taï Phong, 1975: le groupe ‘japonais’ qui cachait un Français
- YouTube: Sweet Memories, First Prayer, Sam Brewski: l’homme aux mille pseudonymes
- YouTube: Se démaquiller dans sa voiture: la double vie du vendeur-star
- YouTube: 1986, l’année pivot: Gang de Hallyday et La Chanson des Restos
- YouTube: Fredericks Goldman Jones, D’eux, Aïcha: l’architecte discret au sommet
- YouTube: 50 ans de carrière: ce que Goldman a changé à la chanson française

Consultant SEO / GEO le jour, passionné de vintage la nuit. Une fois les écrans éteints, je troque les audits et les dashboards pour ma plume sur Monsieurvintage.com. Là, je raconte l’histoire des objets, des voitures et des tendances qui ont marqué les époques, avec une curiosité insatiable pour tout ce qui a un parfum rétro. Entre algorithmes et nostalgie, je construis des ponts entre le passé et le présent.
-
Cinéma2 semainesLe Parrain 3 en version Épilogue: 5 bonnes raisons de la (re)voir sur Arte
-
Auto2 semainesAC Cobra GT Coupé : le mythe britannique s’offre un toit, fiche technique et prix
-
Lifestyle2 semainesRoad trip en Provence en voiture ancienne : le vestiaire du gentleman driver
-
Auto2 semainesBugatti Type 35 : histoire, palmarès de ce bolide de légende





