Musique
"Splendens Factory Festival" à Paris : rêve, féérie et rock'n'roll
Monsieur Vintage s’est rendu ce week-end au « Splendens Factory Festival », qui se tenait au sein de la « Maison Muller » sise au 6 de la rue Muller, Paris 18e. La « Splendens Factory » qui, à l’occasion de ses 2 ans, mettait en avant le travail de ce collectif d’artistes, et de ce qu’elle est capable de réaliser en matière de production audio-visuelle.
A cette occasion et en collaboration avec les artistes de La Factory, Microsoft a dévoilé les nouvelles fonctionnalités de sa tablette Surface Pro 3, en proposant une expérience digitale unique. Au rez-de-chaussée de la villa ; Andy Gardiner présentait une collection rare de vêtements punk créés par Westwood et McLaren. Au même niveau mais dans la cour intérieure de la maison, Duy Anh Nhan Duc avait installé son lustre fleuri « LumiNaissance », alors que Street Glory Mappers présentaient un jeu maping taille réelle.
Au premier étage, une pièce blanche épurée et reposante rappelant les intérieurs de restaurants situés à la limite du cercle polaire (comme on en trouve au nord de Rovaniémi en Finlande) offrait un espace reposant et féérique. Entre blanc, bleu et vert, la création de Janique Bourget, Alain Guignard et Tom Cantin ne donnait qu’une envie : y rester et se détendre.
Violaine Carrere exposait ses photographies au sein du studio Silver Clash, pendant que Vaïnui De Castelbajac présentait ses dessins au 2e étage de la maison Muller. Entre l’oiseau-kiwi coupé, Amy Whinehouse et Karl Lagerfeld, une ambiance décalée et Rock’n’Roll s’était emparée de cette pièce éclairée par des spots bleux.
Contrastant avec la pièce blanche du 1er étage, Guillaume Sanchez nous a présenté sa création à l’ambiance noire et feutrée avec une pièce entièrement noire. Pierre Videix quant à lui, nous a transporté dans une ambiance totalement « Jules Verne » avec son terrarium géant présentant une soucoupe volante évoluant dans un décor spatial, animé par un vrai visage féminin en guise de lune, référence directe au « Voyage dans la lune » de George Méliès, datant de 1902.
Un des premiers synthétiseurs bricolés par son comparse Simon Juif, transformé en capteur de mouvement, permettait de diriger le déplacement de la soucoupe volante visible depuis un hublot digne du capitaine Nemo, en bougeant les bras.
Enfin, cerise sur le gâteau et pour clore la féérie de cet ensemble merveilleux aux teintes baroques et Rock’N’Roll, Vincent Palumbo utilisait l’espace du grenier pour exposer un mapping sur une structure colossale représentant un éléphant.
Une exposition qui valait le déplacement et de surcroit gratuite. Pour mieux découvrir et connaître la Splendens Factory, vous pouvez vous rendre sur leur site en cliquant directement ici.
Crédit photo : Philippe Pillon pour Monsieur Vintage
Fondateur du site MONSIEUR VINTAGE le 14 février 2014, Philippe est issu de la presse écrite automobile : Auto Plus, Sport Auto, Auto Journal, Décision Auto, La Revue Automobile et La Centrale. Il collabore également au magazine EDGAR comme responsable de la rubrique auto/moto.
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