Connect with us

Publié , il y a :

le

Auteur :

CRÉDIT PHOTO : ANDRÉ FERREIRA© /DPPI© /RÉTROMOBILE©

Le salon de véhicules anciens Rétromobile a fermé ses portes dimanche soir. Avec un visitorat de 130 000 passionnés d’autos de collection, ce grand rendez-vous annuel a dépassé toutes les attentes et confirme ainsi son statut d’évènement de référence en France mais aussi à l’international pour les amateurs de véhicules de collection.

Rétromobile : une idée vieille de 50 ans

Les Éditions Atlas décident en 1974 de lancer “La Grande Encyclopédie de l’Automobile”. Pour soutenir ce lancement, l’éditeur décide d’organiser une exposition éphémère de voitures anciennes, baptisée “Alpha Auto”. Le lieu de ce rendez-vous était l’ancienne gare de Vincennes, place de la Bastille à Paris.

Le succès de ce salon donna vite l’idée à deux comparses, Marc Nicolosi (restaurateur de voitures anciennes) et Jean-Pierre Jouët (qui avait organisé “Alpha Auto”) d’organiser un salon dédié aux pièces détachées et aux accessoires de transports anciens. Pour ce faire, ils choisirent le nom Rétromobile et le premier salon se déroula du 14 au 22 février 1976.

On y trouvait également des autos anciennes, dont une partie provenait de l’Association Sportive Automobile des Véhicules d’Époque. L’affiche annonçant l’événement mettait en avant une Rolls-Royce, si vous en possédez un exemplaire conservez-le bien, c’est un collector.

Cette première édition de Rétromobile accueillit 3 000 visiteurs, un score qui satisfit les organisateurs, synonyme de succès.

GALERIE 1 – CRÉDIT PHOTO : ANDRÉ FERREIRA© /DPPI© /RÉTROMOBILE©

retromobile 2024 soiree presse 47

CRÉDIT PHOTO : ANDRÉ FERREIRA© /DPPI© /RÉTROMOBILE©

De 3 000 à 130 000 visiteurs

Quarante-huit ans plus tard, pour cette édition 2024, Rétromobile a enregistré 130 000 visiteurs. Un score plus qu’honorable qui place cette 48ème édition en seconde place en termes de trafic, derrière l’édition de 2019, qui avait accueilli 132 000 passionnés. Rétromobile est sans conteste le plus gros salon de véhicules anciens de France et confirme ainsi son statut d’évènement de référence dans l’hexagone, mais aussi à l’international pour les amateurs de véhicules de collection.

Au niveau européen, Rétromobile est le deuxième plus gros salon de voitures de collection, derrière le “Techno Classica” d’Essen, à l’Ouest de l’Allemagne (200 000 visiteurs par an et 120 000 M² de surface d’exposition), mais devant le “Retro Classic” de Stuttgart au sud de l’Allemagne (90 000 visiteurs) et “Auto-Retro” à Barcelone (60 000 visiteurs).

Magnifique parade dans les rues de Paris

Le dynamisme de Rétromobile s’est reflété dans sa capacité à fédérer, sur une surface de 75 000m², l’ensemble des acteurs de la filière. Après une parade inédite dans les rues de Paris dédiée au centenaire de l’Autodrome UTAC Linas-Montlhéry (voir la vidéo en bas de l’article), les trois pavillons du salon ont offert une expérience riche et variée. Dès l’entrée, les visiteurs ont pu découvrir divers constructeurs et les plus prestigieux acteurs de l’univers des véhicules de collection dont de nombreux marchands de véhicules d’exception tels que Lukas Huni AG, Girardo, Fiskens, Joe Macari, Kidston ou encore Gallery Aaldering pour ne citer qu’eux. Le rêve offert par Rétromobile n’en reste pas moins accessible, avec la présence de clubs de collectionneurs pour tous les goûts, et d’une zone d’exposition-vente qui proposait pas moins de 150 véhicules à moins de 25 000 euros.

retromobile jour 1 2

CRÉDIT PHOTO : ANDRÉ FERREIRA© /DPPI© /RÉTROMOBILE©

Rétromobile 2024 : nouveautés et diversification

Les nouveautés de cette édition ont rencontré un vif succès : d’abord, la nouvelle zone dédiée aux Entreprises du Patrimoine Vivant a mis en lumière le savoir-faire et l’excellence à la française ainsi que les initiatives en faveur de la sauvegarde du patrimoine motorisé roulant. Ensuite, nouveauté également de cette 48ème édition, le Trophée Rétromobile de la Préservation a été décerné à la Mercedes Simplex HP 60 de 1903. Son état de conservation, son histoire et le fait que la voiture soit restée dans la même famille durant 121 ans ont convaincu les membres du jury. Enfin, la diversification s’est exprimée dans la nouvelle Zone Moto, qui a accueilli pas moins de six constructeurs ainsi que le Ace Cafe et une exposition officielle dédiée à la Saga Monneret sur 2 000m², ajoutant une nouvelle dimension à l’événement.

La star du salon : la MG EX181

Outre la MG EX181 de l’affiche (photo ci-dessous), véritable star de cette édition 2024, le salon accueillait quelques-unes des plus belles automobiles du siècle passé. Parmi les plus belles perles du salon, les Bugatti Type 57 SC Atlantic et Bugatti Royale ou encore les deux Ferrari 250 GTO ont ravi les collectionneurs les plus avertis venus des quatre coins du globe. Mais ce n’est pas tout, quelques légendes vivantes faisaient également parti des têtes d’affiche du salon comme en témoigne la présence de Jacky Ickx, Sébastien Loeb, Stéphane Peterhansel, Charles Leclerc, Magnus Walker ou encore Philippe Monneret.

Moment attendu à chaque édition du salon, la vente aux enchères organisée par la maison Artcurial Motorcars a enregistré un total de 17,8M€ toutes ventes confondues, prouvant à elle seule que le marché de l’automobile de collection conserve toute sa vigueur et son attrait.

GALERIE 2 – CRÉDIT PHOTO : ANDRÉ FERREIRA© /DPPI© /RÉTROMOBILE©

retromobile 2024 soiree presse 2

retromobile jour 1 4 retromobile jour 1 21

retromobile 2024 soiree presse 17

CRÉDIT PHOTO : ANDRÉ FERREIRA© /DPPI© /RÉTROMOBILE©

Une communauté intergénérationnelle et passionnée

Romain Grabowski, nouveau directeur du salon Rétromobile depuis 2022 (et ex-boss de la marque Motul) a déclaré : “Je tiens à remercier chaleureusement tous les exposants, visiteurs et partenaires qui ont répondu présents pour cette 48ème édition. Dans un contexte agité, notre public a, une fois de plus, démontré sa fidélité et son amour pour les véhicules de collection. Nous sommes fiers d’annoncer que la barre des 130 000 visiteurs a été franchie, résultat de notre engagement toute l’année durant pour offrir un contenu de qualité. C’est grâce à cette communauté intergénérationnelle et passionnée que nous pouvons chaque année raconter cette formidable histoire humaine et mécanique qu’est Rétromobile. Merci à tous ceux qui contribuent à rendre cet événement si unique et mémorable.

La 49ème édition de Rétromobile se déroulera du 5 au 9 février 2025.

Vidéo de la parade dans Paris réalisée par Arthur Chambre©.

Crédit photo : Rétromobile2024©

Philippe Pillon

Créateur de Monsieur Vintage, Philippe est un passionné de belles mécaniques, de voyages et d’objets qui ont une âme. À travers son regard, chaque moto, voiture ou destination raconte une histoire, dans une quête d’authenticité et d’élégance intemporelle.

Ajouter mon commentaire !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Auto

Mercedes Classe G 2026 : le guide complet de toute la gamme

Publié , il y a :

le

Face avant Mercedes Classe G

La Mercedes Classe G 2026 marque un tournant inédit dans l’histoire d’un véhicule qui a traversé cinq décennies sans jamais céder sur son identité : pour la première fois, elle devient une véritable famille, avec des motorisations thermiques, électriques et, bientôt, un format compact. Face à une offre aussi élargie, le choix entre les versions n’a rien d’évident, et les informations disponibles restent souvent éparpillées ou contradictoires. Quelle version correspond à quel usage, quels sont les prix réels, et que vaut concrètement le G 580 EQ face aux motorisations thermiques historiques ? Ce sont précisément ces questions que ce guide s’attache à résoudre.

Pourquoi la Classe G 2026 mérite une lecture attentive

En cherchant des informations sur la Classe G 2026, on tombe rapidement sur un mur de confusion. Un article traite du G 580 EQ et de ses performances électriques, un autre s’attarde sur le futur Baby G et son gabarit réduit, un troisième liste les spécifications du bloc thermique sans mentionner les alternatives. Le résultat : un acheteur sérieux doit ouvrir une dizaine d’onglets, recouper des données contradictoires et tenter de reconstituer lui-même une image cohérente d’une gamme qui, justement, n’a jamais été aussi large.

C’est précisément là que réside le changement fondamental de cette génération. La Classe G 2026 n’est plus un modèle unique décliné en quelques finitions. C’est désormais une famille complète, structurée autour de trois motorisations distinctes (thermique, hybride rechargeable et tout électrique) et, pour la première fois de son histoire, d’un format physiquement plus compact. Choisir entre ces versions demande une compréhension précise de leurs différences réelles, pas seulement de leurs étiquettes marketing.

La G-Class a toujours incarné une forme d’absolutisme dans le monde du 4×4 de luxe. Née comme véhicule militaire au début des années 1970, elle a traversé les décennies sans jamais trahir sa silhouette carrée ni sa réputation d’indestructibilité. Aujourd’hui, Mercedes lui demande quelque chose d’inédit : évoluer vers une gamme plurielle tout en préservant cette identité. C’est un exercice d’équilibre rare, et comprendre comment la marque l’a résolu est essentiel avant de sortir le carnet de commande.

Ce guide a été conçu pour répondre à une intention simple : tout regrouper en un seul endroit. Vous trouverez ici les caractéristiques de chaque version disponible ou annoncée, les différences concrètes entre les motorisations, les prix connus, les dates de commercialisation et les points de vigilance propres à chaque profil d’acheteur. Que vous envisagiez la Classe G pour une utilisation quotidienne en ville, pour des sorties hors route régulières ou pour constituer un patrimoine automobile durable, les éléments nécessaires à votre décision sont rassemblés ici, sans détour.

L’état de la gamme: toutes les versions disponibles en 2026

Version Motorisation Puissance Prix de base indicatif (France) Disponibilité
G 500 (restylé 2026) 4.0 V8 biturbo essence 476 ch À partir de 170 000 € Disponible maintenant
G 63 AMG 4.0 V8 biturbo AMG 585 ch À partir de 220 000 € Disponible maintenant
G 580 EQ Électrique, 4 moteurs (un par roue) 587 ch (432 kW) À partir de 145 000 € Disponible depuis fin 2024
Baby G (G 450 d, nom provisoire) 2.0 diesel mild-hybrid (probable) ~300 ch estimés Entre 80 000 et 100 000 € estimés Attendu fin 2026 / 2027
Version Transmission Autonomie / Consommation de référence Point distinctif
G 500 (restylé 2026) 9G-Tronic, 4MATIC intégral environ 14 l/100 km (WLTP) Châssis à essieu rigide conservé, nouvelle interface MBUX
G 63 AMG AMG Speedshift Plus 9G, 4MATIC+ environ 17 l/100 km (WLTP) Différentiels à blocage mécanique, mode drift homologué
G 580 EQ Transmission intégrale via moteurs indépendants 473 km (WLTP), batterie 116 kWh Rotation sur place (G-Turn), charge AC 11 kW / DC 200 kW
Baby G (G 450 d, nom provisoire) Boîte automatique, 4MATIC (supposé) Non communiquée à ce jour Format compact sur base MHA (nouveau), première G sans essieu rigide
Critère Meilleure option actuelle
Budget le plus accessible G 580 EQ (paradoxalement moins cher que le G 63)
Puissance maximale disponible G 580 EQ et G 63 AMG, à égalité quasi parfaite (587 ch contre 585 ch)
Usage tout-terrain exigeant G 500 ou G 63 AMG, pour l’essieu rigide et les blocages mécaniques
Usage urbain quotidien G 580 EQ, recharge à domicile, zéro émission en ville
Acheteur attendant un format plus compact Baby G, à surveiller pour une confirmation officielle

Le G 580 EQ: la rupture électrique au sein d’une icône

Pour beaucoup d’acheteurs attirés par la Classe G, l’annonce d’une version entièrement électrique a d’abord provoqué de la méfiance. Le raisonnement était simple: un véhicule de 3,1 tonnes, conçu pour escalader des pistes cahoteuses, pouvait-il vraiment gagner quelque chose à troquant son V8 contre des batteries? L’autonomie semblait également problématique. Sur un SUV premium utilisé pour de longs trajets ou des escapades hors route, une promesse WLTP de 473 kilomètres paraissait juste suffisante, sans vrai confort de marge.

Mercedes a répondu à ces doutes de façon assez directe, en n’essayant pas de faire oublier le caractère de la G-Class mais en amplifiant ses capacités. Le G 580 EQ repose sur quatre moteurs électriques indépendants, un par roue, ce qui autorise un torque vectoring d’une précision impossible à atteindre avec un groupe motopropulseur thermique conventionnel. Chaque roue peut recevoir, réduire ou même inverser son couple de façon instantanée. En pratique, cela permet une manoeuvre baptisée G-Turn: le véhicule pivote sur lui-même comme un char d’assaut, les roues gauches et droites tournant en sens opposés. C’est spectaculaire, mais aussi fonctionnellement utile dans des passages étroits en tout-terrain.

La batterie de 116 kWh brut autorise une recharge en courant continu jusqu’à 200 kW, ce qui ramène la charge de 10 à 80 % en environ 32 minutes. L’accélération de 0 à 100 km/h est abattue en 4,7 secondes, chiffre qui nuance largement l’image d’un mastodonte lent et lourd. Les angles d’attaque, de fuite et de rampe restent identiques à ceux du G thermique: 31, 30,9 et 26 degrés respectivement. La profondeur de gué atteint 85 centimètres.

Les premiers essais presse ont globalement confirmé que l’expérience off-road n’est pas sacrifiée. Les journalistes de Autocar et de L’Argus ont souligné la réactivité du torque vectoring sur terrain meuble, tout en notant que l’autonomie réelle chute sensiblement en usage tout-terrain intensif, autour de 300 kilomètres. Ce n’est pas un défaut caché: c’est simplement la réalité physique d’un engin aussi massif sollicité à fond. Pour un usage mixte route et pistes occasionnelles, le G 580 EQ tient ses promesses.

Baby G: ce que le G 450 d change pour les acheteurs urbains

Le G 450 d répond à une demande précise: celle d’acheteurs séduits par l’esthétique carrée et l’aura de la Classe G, mais qui jugent le gabarit actuel incompatible avec leur quotidien. Un résident parisien cherchant à se garer rue de Bretagne, un citadin milanais ou bruxellois naviguant dans des ruelles étroites, voilà le profil type que Mercedes cible avec ce format réduit.

Sur le plan des dimensions, le Baby G devrait afficher une longueur comprise entre 4,30 et 4,50 mètres, soit environ 30 à 40 centimètres de moins que le G pleine taille. Un écart qui change tout au quotidien: manoeuvres facilitées, stationnement en ville redevenu raisonnable, consommation en baisse. Mercedes conserve pourtant les codes visuels fondamentaux, notamment les poignées de portes chromées appliquées, les feux ronds et la silhouette à angles francs qui définissent l’identité de la gamme depuis des décennies.

Côté motorisation, deux blocs sont attendus au lancement. Un diesel quatre cylindres de 2,0 litres développant environ 220 chevaux, idéal pour les longs trajets autoroutiers et les familles qui roulent beaucoup. Et une version mild-hybrid 48 volts couplée à ce même bloc, permettant de récupérer légèrement de l’énergie au freinage et de réduire les émissions en usage urbain. Une motorisation hybride rechargeable viendrait compléter la gamme dans un second temps, selon les premières informations circulant en Europe. Aucune confirmation officielle de Mercedes sur ce dernier point à date de parution.

Le prix attendu se situe autour de 70 000 à 80 000 euros pour l’entrée de gamme, ce qui positionne le G 450 d bien en dessous du G 500 actuel tout en restant au-dessus d’un GLE ou d’un GLC. Un positionnement délibéré pour préserver l’exclusivité du nom.

Les compromis sont réels. La capacité de franchissement en tout-terrain sera moindre, les angles d’attaque et de fuite moins favorables que sur le grand format. Pour un usage mixte ville et routes secondaires, cela reste marginal. Mais pour qui rêve d’aventures sérieuses hors asphalte, le G pleine taille reste sans équivalent dans la gamme. Le Baby G n’est pas un aventurier, c’est un citadin avec du caractère.

Quelle Classe G 2026 choisir selon son profil

  • Budget serré mais volonté d’entrer dans la gamme : le Baby G (GLB 2026 ou la version compacte attendue) représente le point d’accès le plus accessible, sans sacrifier l’ADN visuel de la Classe G. C’est le choix logique pour qui veut le prestige de l’écusson sans la facture des versions full-size.
  • Budget intermédiaire, usage majoritairement urbain : le G 450 d thermique reste la référence. Sa motorisation six cylindres offre un équilibre solide entre consommation et agrément, et ses dimensions, bien que généreuses, restent gérables au quotidien en ville. Il cible l’acheteur qui veut une Classe G à part entière sans les extrêmes du catalogue.
  • Usage mixte, longues distances régulières : le G 500 2026, avec son V8 revu et ses aides à la conduite modernisées, est taillé pour avaler les kilomètres avec une aisance que peu de SUV de cette catégorie peuvent revendiquer. L’insonorisation renforcée et le confort de suspension actualisé en font un compagnon de route sérieux.
  • Sensibilité environnementale forte, mais refus de compromis sur le plaisir de conduite : le G 580 EQ s’impose sans hésitation. Ses quatre moteurs électriques développent environ 587 ch, sa fonction G-Turn permet une rotation sur place, et son autonomie homologuée dépasse 470 km en cycle mixte. Ce n’est pas une Classe G édulcorée, c’est une Classe G réinterprétée.
  • Profil performance pure, usage circuit ou conduite sportive assumée : le G 63 AMG 2026, avec son V8 biturbo de 585 ch et ses réglages AMG spécifiques, reste la référence absolue de la gamme pour qui veut les sensations au premier plan. Il s’adresse à un acheteur qui considère le coefficient aérodynamique comme accessoire et le son du moteur comme essentiel.
  • Usage off-road sérieux, expéditions ou terrains difficiles : la combinaison G 500 ou G 63 avec les packs tout-terrain disponibles reste imbattable. Les trois blocages de différentiel mécaniques, conservés sur les versions thermiques, offrent une capacité hors route que les SUV premium concurrents ne peuvent tout simplement pas égaler.
  • Acheteur indécis entre thermique et électrique : comparer la valeur résiduelle estimée, les coûts d’usage sur cinq ans et les infrastructures de recharge disponibles sur ses trajets habituels. Le G 580 EQ affiche un prix catalogue plus élevé, mais ses coûts d’entretien réduits peuvent équilibrer la balance sur la durée.
  • Dans tous les cas, la personnalisation via les programmes Mercedes-Benz Individual ou AMG permet d’affiner chaque version selon des critères strictement personnels, des selleries aux finitions extérieures.

Sources

Article mis à jour le : 27/07/2026 par Virgile Partouche

Les questions les plus fréquentes : Mercedes Classe G

Comment le G 580 EQ électrique parvient à réaliser une rotation sur place ?
Le G 580 EQ réalise une rotation sur place grâce à ses quatre moteurs électriques indépendants, un par roue. En faisant tourner les roues d'un côté en sens inverse de celles de l'autre côté, le véhicule pivote sur son propre axe vertical. Cette manœuvre, appelée "tank turn", se révèle utile pour se dégager de passages étroits en tout-terrain.
Pourquoi le futur modèle Baby G est pensé pour les conducteurs urbains ?
Le futur modèle "Baby G" est conçu pour la ville grâce à un gabarit plus compact, facilitant la navigation et le stationnement en zones denses. Attendue entre fin 2026 et 2027, cette déclinaison inédite s'adapte aux espaces restreints que les versions classiques peinent à négocier. Sa motorisation, probablement un bloc à hybridation légère d'environ 300 chevaux, offre par ailleurs une souplesse adaptée aux trajets quotidiens.
Quels critères pour choisir entre le G 580 EQ et le G 63 AMG ?
Le critère principal reste la motorisation : électrique ou thermique. Le G 580 EQ embarque quatre moteurs indépendants pour 587 chevaux à partir de 145 000 euros. Le G 63 AMG, lui, propose un V8 biturbo de 585 chevaux avec différentiels mécaniques pour une expérience sonore et sensorielle typiquement AMG, mais son tarif dépasse les 220 000 euros.
Quelle autonomie réelle espérer avec le Mercedes G 580 EQ en utilisation tout-terrain ?
En tout-terrain, l'autonomie du G 580 EQ chute significativement par rapport aux valeurs WLTP homologuées, sans qu'une valeur précise puisse être avancée : l'effort demandé aux quatre moteurs électriques (un par roue, 587 ch au total) génère une consommation d'énergie bien supérieure à celle mesurée sur route. Le franchissement est excellent, mais il se paie en autonomie.
Comment choisir entre le G 580 électrique et le G 500 pour le franchissement ?
Pour le franchissement pur, les deux approches sont radicalement différentes. Le G 500 joue la carte classique : essieu rigide, transmission 4MATIC et bloc V8, une force brute éprouvée. Le G 580 EQ redistribue les règles avec un moteur par roue, offrant un dosage du couple roue par roue d'une précision chirurgicale. Même destination, deux philosophies antagonistes.
Quel type de permis est exigé pour conduire un SUV électrique de trois tonnes ?
Le permis B suffit pour conduire un SUV électrique de trois tonnes. La réglementation européenne autorise ce permis pour tout véhicule dont le poids total en charge ne dépasse pas 3,5 tonnes. La masse des batteries, aussi conséquente soit-elle, n'impose donc aucune certification supplémentaire ni passage au permis poids lourd.
Quelles sont les différences de coût d'entretien entre le thermique et l'électrique ?
L'entretien d'un véhicule électrique coûte généralement moins cher qu'un modèle thermique. Ce dernier nécessite des vidanges régulières, le remplacement des bougies et la révision d'une boîte de vitesses complexe. Un moteur électrique supprime la majorité de ces pièces en mouvement : les passages en atelier se concentrent alors sur les trains roulants, le système de refroidissement et les pneumatiques.
Comment les nouvelles motorisations électriques influencent la valeur de revente des anciens modèles thermiques ?
L'arrivée de versions électriques tend à renforcer la cote des anciens modèles thermiques sur le marché de l'occasion. En faisant de l'essence une exception plutôt que la norme, elle transforme des motorisations V8 en objets de désir recherchés. La sonorité mécanique et la conception traditionnelle deviennent des arguments de rareté, ce qui soutient durablement leur valeur de revente.
Virgile PArtouche

Consultant SEO le jour, passionné de vintage la nuit. Une fois les écrans éteints, je troque les audits et les dashboards pour ma plume sur Monsieurvintage.com. Là, je raconte l’histoire des objets, des voitures et des tendances qui ont marqué les époques, avec une curiosité insatiable pour tout ce qui a un parfum rétro. Entre algorithmes et nostalgie, je construis des ponts entre le passé et le présent.

Voir toute l’équipe

Continue Reading
Auto

Le contrôle technique à Carcassonne : ce qu’il faut savoir avant de s’y rendre

Publié , il y a :

le

Auteur :

Centre de contrôle technique

Étape incontournable de la vie d’un véhicule, le contrôle technique revient régulièrement dans le calendrier de tout automobiliste. À Carcassonne comme ailleurs, mieux vaut s’y présenter préparé : un véhicule entretenu passe l’examen plus sereinement et évite la fameuse contre-visite. Encore faut-il savoir ce que le contrôleur regarde réellement, et comment anticiper les points sensibles.

Parmi ces points, le vitrage occupe une place à part. Un impact ou une fissure sur le pare-brise peut peser lourd dans le verdict selon sa taille et son emplacement. C’est pourquoi il est souvent judicieux de programmer un remplacement de pare-brise chez Carglass à Carcassonne en amont, plutôt que de découvrir le problème le jour J et de devoir repasser au centre quelques semaines plus tard.

Pour les passionnés qui bichonnent leur auto, le contrôle technique n’a rien d’une corvée : c’est l’occasion de faire un état des lieux complet et de rouler l’esprit tranquille. Voici les repères essentiels.

Quand passer son contrôle technique ?

La règle est la même partout en France. Un véhicule particulier doit passer son premier contrôle technique dans les six mois précédant son quatrième anniversaire de mise en circulation. Ensuite, l’examen se renouvelle tous les deux ans.

À Carcassonne, plusieurs centres agréés permettent de réaliser cette visite. Mieux vaut s’y prendre un peu à l’avance, surtout aux périodes de forte affluence, pour choisir son créneau sans pression et garder de la marge en cas de contre-visite éventuelle.

Ce que le contrôleur examine

Le contrôle technique porte sur de nombreux postes : freinage, direction, liaisons au sol, éclairage, pollution, mais aussi l’ensemble des vitrages. Le pare-brise et les vitres avant font l’objet d’un examen visuel depuis le siège conducteur, vitres fermées.

L’enjeu, côté vitrage, tient surtout à la visibilité. Un défaut bien placé peut être simplement signalé, tandis qu’un autre, plus gênant, imposera une remise en état avant de pouvoir circuler dans les règles.

Le cas du pare-brise

Tout se joue sur la zone dite « de balayage des essuie-glaces », celle que les balais nettoient à chaque passage et qui correspond au champ de vision du conducteur. Un dommage situé dans cette zone est jugé bien plus sévèrement qu’un défaut placé sur les bords du vitrage.

Concrètement, une fissure ou un impact hors de cette zone reste le plus souvent une défaillance mineure : le contrôle demeure favorable, le défaut est simplement noté. En revanche, une fissure de plus de 300 mm ou un impact de 30 à 50 mm dans la zone de balayage bascule en défaillance majeure, avec contre-visite obligatoire. Au-delà, on entre dans le critique, avec immobilisation du véhicule.

Dès qu’une fissure est présente, c’est le remplacement du pare-brise qui permet de se remettre en conformité. Le faire avant le contrôle évite tout simplement l’aller-retour et le paiement de la contre-visite..

Bien préparer son véhicule

Quelques vérifications maison limitent les mauvaises surprises. Contrôlez le bon fonctionnement des feux, l’état des pneus et les niveaux. Jetez un œil aux balais d’essuie-glaces : fatigués, ils ont tendance à étaler l’eau plutôt qu’à l’évacuer, ce qui nuit à une vision nette sous la pluie. Pensez aussi à nettoyer soigneusement le pare-brise, à l’intérieur comme à l’extérieur.

Et si un impact traîne depuis quelques semaines, ne le laissez pas s’étendre : les écarts de température et les routes dégradées de l’arrière-pays audois peuvent l’aggraver rapidement.

Anticiper, le meilleur réflexe

Le contrôle technique à Carcassonne se passe d’autant mieux qu’on l’a préparé. En traitant les points connus en amont, à commencer par le vitrage, on garde la main sur son calendrier et l’on choisit le moment de l’intervention sans urgence. De quoi aborder l’échéance avec sérénité et reprendre la route l’esprit léger.

Philippe Pillon

Créateur de Monsieur Vintage, Philippe est un passionné de belles mécaniques, de voyages et d’objets qui ont une âme. À travers son regard, chaque moto, voiture ou destination raconte une histoire, dans une quête d’authenticité et d’élégance intemporelle.

Continue Reading

Articles de la même catégorie :



Tendance
Monsieur Vintage
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.