Essai moto : Moto Guzzi V85 TT, encore mieux à la norme Euro5
- Déjà essayé dans sa version initiale et Travel, à sa sortie, le trail Moto Guzzi V85 TT est passé à la norme Euro5 en 2021, perdant au passage 4 chevaux. Nous avons essayé cette nouvelle mouture, qui n’a en revanche rien perdu de son charme, bien au contraire.
- Une nouvelle proposition
- -4 chevaux avec Euro5
- Très bien équipée de série
- Rétro et atypique bref, une Guzzi !
- Bilan : un chameau à forte personnalité
- GALERIE D’IMAGES – Crédit photo : Alexis Pillon©
- LES +
- Les –
- FICHE TECHNIQUE MOTO GUZZI V85 TT 850 EURO 5 MODELE 2021
Déjà essayé dans sa version initiale et Travel, à sa sortie, le trail Moto Guzzi V85 TT est passé à la norme Euro5 en 2021, perdant au passage 4 chevaux. Nous avons essayé cette nouvelle mouture, qui n’a en revanche rien perdu de son charme, bien au contraire.

Plus de couple à bas et mi régime. Merci Euro5
Une nouvelle proposition
Lancé début 2019, le trail Moto Guzzi est venu bousculer le marché encombré des trails routiers. Mais il est arrivé avec une nouvelle proposition, loin de l’escalade de puissance recherchée par la concurrence, avec un “petit” bicylindre emprunté à la V9 de “seulement” 80 chevaux. Une puissance suffisante pour le motard qui recherche la balade, l’aventure tranquille et qui n’envisage pas de courir le Dakar.
-4 chevaux avec Euro5
Deux ans après, le V85 TT passe à la norme Euro5. Il perd à l’occasion 4 chevaux (76 aujourd’hui contre 80 sur la version précédente), mais gagne en plaisir de conduite, avec plus de couple à bas et mi-régime. On ne s’en plaindra pas.
Afin de répondre aux normes Euro 5, le trail italien a modifié sa cartographie moteur et adopté de nouvelles cames. Le constructeur en a profité pour ajouter 2 modes de conduite, portant votre choix à 5 sélections ; Sport, Custom (les nouveaux modes), Off-Road, Road et Rain.
Une fois sur la selle perchée à 83 cm de selle, l’assise est bonne et confortable, grâce à la large selle. Le buste est droit, les bras fléchis et les doigts à portée des commandes, naturellement et intuitivement.

Moto Guzzi V85 TT ; un trail atypique et attachant
Très bien équipée de série
Le compteur à écran TFT couleurs distille toutes les informations nécessaires, avec à sa gauche, un port USB bien pratique. La moto est équipée, de série, d’un régulateur de vitesse. Sous le siège : un autre port USB peut vous permettre de charger un smartphone ou autre GPS.
Rétro et atypique bref, une Guzzi !
Dans cette version noir Etna qui rappelle la lave refroidie du volcan sicilien, le V85 TT a un côté Bad boy sympathique qui s’ajoute au look néo-rétro de la machine. Décidément, Guzzi a le don de sortir des motos au positionnement atypique, et c’est très bien ainsi. Signature de la marque, le bicylindre balance légèrement la machine de gauche à droite au point mort, quand on accélère, vibre, respire, vit quoi ! Parce que comme toutes les Guzzi, le V85 TT a une âme et c’est ce qui fait toute la différence avec les productions japonaises.

Seul trail de la catégorie équipé d’un cardan
La puissance ? Ce n’est pas sa priorité. Le look : vintage et très réussi. Le comportement ? Rien à dire. La machine possède de bonnes accélérations, freine correctement, possède une bonne tenue de cap et est agréable pour le passager, bien installé au fond de la selle et sécurisé grâce aux poignées latérales du porte-bagages.
Bilan : un chameau à forte personnalité
Cette V85 TT 2021 sauce Euro 5 est tout compte fait encore plus agréable que la précédente, avec un couple disponible plus bas, sans oublier les jantes à rayons passées en Tubeless qui perdent chacune 1,5 kg. À un prix raisonnable de 11 999 euros, cette nouvelle V85 TT a tout pour plaire, surtout pour ceux qui cherchent à se démarquer. Seul petit bémol, la bulle fixe qui mériterait d’être un peu plus grande. Pour le reste, rien à redire sur cette mouture 2021. En plus, elle consomme comme un chameau : 4 litres en moyenne pour notre essai et est la seule à proposer un cardan, face aux Bmw F 750 GS, Suzuki 650 V Strom et Triumph Tiger 850 Sport.
GALERIE D’IMAGES – Crédit photo : Alexis Pillon©
LES +
Le look néo-rétro
Le confort
L’équipement complet
Le régulateur
Les –
La bulle, un peu juste en hauteur
FICHE TECHNIQUE MOTO GUZZI V85 TT 850 EURO 5 MODELE 2021
Moteur Bicylindre en V transversal à 90°
Deux soupapes par cylindre (admission en titane)
Refroidissement Air
Cylindrée 853 cc
Puissance maximale 76 CV (56 kW) – 7.500 tr/min (disponible également à 35 kW, permis A2)
Couple maximal 82 Nm – 5.000 tr/min
Homologation Conforme à la directive européenne Euro 5
Émissions 119 g/km (CO2)
Consommation 4,9 l/100 km (notre essai : 4 litres)
Boîte de vitesses 6 vitesses
Réservoir de carburant 23 l (5 litres de réserve)
Hauteur de selle 83 cm
Poids à sec 209 kg.
Poids en ordre de marche 230 kg (selon la directive VO (UE) 168/2013 avec tous les fluides, avec l’équipement standard et en faisant le plein avec au moins 90 % du volume utile du réservoir)
Suspension avant : Fourche télescopique hydraulique inversée Ø 41 mm, avec extension et précharge du ressort réglables.
Suspension arrière : Bras oscillant Biface avec monoamortisseur latéral, extension et précharge du ressort réglables.
Roue avant – Roue sans chambre à air à rayons, 19″ 110/80
Roue arrière – Roue sans chambre à air à rayons, 17″ 150/70
Frein avant Double disque flottant en acier inoxydable Ø 320 mm, étriers Brembo radiaux à 4 pistons opposés
Frein arrière Disque en acier inoxydable Ø 260 mm, étrier flottant à 2 pistons
Equipements de série : écran TFT, éclairage à LED, Ride by Wire, 5 Riding Mode (Street, Rain, Off-road, Sport, Custom), Régulateur de vitesse, Protège-mains, Protection du carter en aluminium, MGCT Moto Guzzi Controllo di Trazione, ABS standard à double canal.
Gamme de couleurs
Versions monochromes : Noir Etna, Centenario
Versions évocatrices : Jaune Mojave, Rouge Uluru
Tarif de notre modèle d’essai : 11 999 euros
Crédit photo : Alexis Pillon©
Article mis à jour le : 19/03/2022 par Philippe Pillon

Créateur de Monsieur Vintage, Philippe est un passionné de belles mécaniques, de voyages et d’objets qui ont une âme. À travers son regard, chaque moto, voiture ou destination raconte une histoire, dans une quête d’authenticité et d’élégance intemporelle.
Quel pot d’échappement pour une moto vintage ou un youngtimer ?
Ce grondement rauque au démarrage, cette vibration qui remonte dans les poignées, ce filet de fumée bleutée un matin d’hiver… L’échappement donne le caractère à une machine ancienne. Sans lui, même la plus belle restauration sonne faux. Il porte la signature sonore autant que l’identité visuelle.
Trouver la bonne pièce relève pourtant du casse-tête. Faut-il rester fidèle à l’origine ou oser un silencieux au profil différent ? Le choix dépend du modèle (Yamaha XT, DT, Honda CB, Suzuki Bandit), du budget et de l’usage quotidien ou occasionnel. Entre esthétique, performance et compatibilité mécanique, chaque détail compte, du matériau à la contre-pression en passant par les fixations.
Ce guide passe en revue les trois familles d’échappement, les finitions disponibles, le montage sur un collecteur d’époque et l’indispensable réglage de carburation qui suit tout remplacement.
Pot d’origine, adaptable ou universel : lequel choisir pour votre moto vintage ?
Trois grandes familles se partagent le marché, et chacune répond à un besoin précis. Investir dans une ligne d’échappement neuve transforme à la fois le look et le comportement d’une moto ancienne. Encore faut-il savoir vers quoi se tourner.
Le pot d’origine (NOS ou occasion) garantit une authenticité totale. Sur une Honda CB 750 Four ou une Yamaha XS 650 de collection, il préserve la cote et satisfait les puristes. Le revers ? La rareté fait grimper les prix, parfois au-delà du raisonnable. Ce choix se justifie surtout pour une restauration concours.
Le pot adaptable reproduit fidèlement la pièce d’usine pour un modèle donné. Les CB 350/550, les XT 500 et les DT 125 disposent de reproductions de bonne facture à des tarifs bien plus accessibles. C’est le compromis idéal entre respect du design d’origine et budget maîtrisé.
Le silencieux universel offre la polyvalence maximale. Disponible en entrée de 38, 43 ou 45 mm, il s’adapte à la majorité des collecteurs. Megaphone, torpedo, slash cut : les formes ne manquent pas. Sur une Bandit 600, une CB 500 ou une XT 600 roulée au quotidien, c’est la solution la plus souple.
Avant tout achat, mesurez le diamètre de sortie du collecteur avec un pied à coulisse. Un écart de 2 mm suffit à rendre le montage impossible sans manchon adaptateur.
Quels matériaux pour un pot d’échappement au look vintage réussi ?
Le matériau détermine autant la durabilité que le style. Un mauvais choix esthétique peut ruiner des mois de travail sur le reste de la moto.
Chrome et acier inoxydable : le classique intemporel
Le chrome offre une brillance miroir qui évoque immédiatement les japonaises des années 70-80. Sur une Honda CB ou une Yamaha XS, l’effet reste saisissant. Attention cependant : cette finition exige un entretien régulier (polish, protection anticorrosion) pour éviter les piqûres disgracieuses.
L’inox brossé résiste bien mieux aux intempéries et demande peu de soins. Son aspect légèrement satiné convient parfaitement aux youngtimers qui roulent toute l’année, par tous les temps. Pour une machine utilitaire autant qu’esthétique, c’est le choix rationnel.
Noir mat et céramique : la tendance scrambler et brat style
Le noir mat domine les projets scrambler, tracker et brat style depuis plusieurs saisons. Sur une XT 500, une DT ou une SR 400, il apporte un côté brut et affirmé. Les finitions céramique haute température tiennent le coup face à la chaleur sans s’écailler.
Vous pouvez renforcer le look avec de la bande thermique enroulée sur le collecteur. Au-delà du style, elle limite le rayonnement de chaleur vers le cadre et les jambes du pilote, un vrai plus l’été.
Comment monter un silencieux sur un collecteur d’époque ?
Le collecteur d’origine reste généralement en place sur une vintage. Le silencieux vient simplement s’y raccorder. Voici la marche à suivre pour un montage propre et durable.
1. Inspecter le collecteur : cherchez les traces de corrosion, les fissures ou une éventuelle ovalisation à la sortie. Un tube trop abîmé ne garantira jamais une bonne étanchéité, même avec un joint neuf. Remplacez-le si le métal s’effrite au toucher.
2. Poser un joint de collecteur neuf : les joints d’origine durcissent avec le temps et perdent toute capacité d’étanchéité. Des joints adaptés aux modèles courants (CB, XT, DT) existent en cuivre ou en composite.
3. Appliquer de la pâte d’étanchéité haute température sur chaque raccord. Ce mastic comble les micro-défauts de surface et empêche les fuites de gaz au niveau des jonctions.
4. Fixer avec un collier d’échappement au diamètre exact, en inox ou chromé selon la finition choisie. Serrez fermement sans écraser le tube.
Ne forcez jamais un silencieux sur un collecteur au diamètre incompatible. Un manchon adaptateur coûte quelques euros et évite de déformer les deux pièces. Mieux vaut un raccord propre qu’un bricolage qui fissurera au premier trajet.
Silentblocs, fixations et laine d’échappement : les détails qui font la différence
Les silentblocs absorbent les vibrations entre le pot et le cadre. Sans eux, les contraintes mécaniques se concentrent sur le collecteur, provoquant des fissures de fatigue qui apparaissent en quelques milliers de kilomètres. Remplacez-les systématiquement lors de chaque changement de pot, même s’ils semblent encore corrects visuellement.
Les pattes de fixation d’origine ne correspondent pas toujours au nouveau silencieux. Sur un projet custom, fabriquer des supports sur mesure en acier de 3 mm reste simple pour quiconque dispose d’une perceuse à colonne et d’un poste à souder. Vérifiez surtout que la patte ne crée pas de point de tension sur le cadre.
La laine de silencieux, souvent oubliée, joue un rôle capital. Elle atténue le bruit et canalise le flux des gaz. En fibre de verre ou en basalte, elle se tasse progressivement et perd son efficacité. Prévoyez un remplacement tous les 10 000 à 15 000 km pour conserver un son rond et des performances stables. Une laine usée donne un son métallique agressif, signe qu’elle ne remplit plus sa fonction.

L’échappement donne le caractère à une machine ancienne. Sans lui, même la plus belle restauration sonne faux. Crédit photo : unsplash
Pourquoi faut-il revoir la carburation après un changement de pot ?
Un silencieux modifie la contre-pression dans la ligne d’échappement, ce qui bouleverse directement le mélange air/essence. Ignorer ce paramètre expose le moteur à des dégâts sérieux.
Un pot plus libre laisse les gaz s’évacuer plus vite. Le mélange s’appauvrit. Résultat ? La température de combustion monte, le pot rougit à chaud, et des claquements apparaissent à l’accélération. Sur les motos à carburateur (la grande majorité des vintages), il faut souvent monter d’un cran le gicleur principal pour compenser.
Repérez les symptômes d’un mauvais réglage :
● Ratés francs à l’ouverture des gaz
● Collecteur ou silencieux qui rougit anormalement
● Ralenti instable, moteur qui cale à chaud
● Bougie blanche ou grise au lieu d’un brun noisette
Sur certains youngtimers à injection (Bandit 600/1200 des dernières séries), l’ECU ajuste partiellement le mélange. Un passage au banc reste malgré tout conseillé pour tirer le meilleur du nouveau pot.
FAQ
Un silencieux universel est-il homologué pour la route ?
La majorité des silencieux universels ne portent pas de marquage d’homologation (lettre “e” suivie d’un numéro). Ils se destinent en principe au circuit ou à la compétition. Pour rouler légalement en France, vérifiez la présence du marquage et du certificat correspondant. La réglementation fixe des seuils de bruit stricts, variables selon l’année de mise en circulation du véhicule.
Peut-on installer un pot d’échappement moderne sur une moto vintage ?
C’est techniquement faisable avec des manchons et des adaptateurs. Le résultat esthétique pose cependant problème : un silencieux contemporain au design anguleux jure sur un cadre tubulaire des années 80. Privilégiez un silencieux au profil rétro (megaphone, cigare, torpedo) pour maintenir la cohérence visuelle de l’ensemble.

Créateur de Monsieur Vintage, Philippe est un passionné de belles mécaniques, de voyages et d’objets qui ont une âme. À travers son regard, chaque moto, voiture ou destination raconte une histoire, dans une quête d’authenticité et d’élégance intemporelle.
Valentino Rossi retrouve Yamaha et fait vibrer Goodwood avec sa légendaire YZR-M1
Plus de quatre ans après avoir quitté les circuits MotoGP, Valentino Rossi a retrouvé le guidon de sa Yamaha YZR-M1 lors du prestigieux Festival of Speed de Goodwood. Un retour chargé d’émotion qui a marqué l’édition 2026 de l’événement britannique.
Il y a des motos qui entrent dans l’histoire. Et des pilotes qui deviennent des légendes. Lorsque les deux se retrouvent, le spectacle est garanti. C’est exactement ce qu’ont vécu les milliers de passionnés présents à Goodwood ce week-end.
Pour sa première participation au Festival of Speed depuis plus de dix ans, Valentino Rossi a repris le guidon de sa Yamaha YZR-M1 Monster Energy de la saison 2020, celle avec laquelle il a disputé l’avant-dernier chapitre de sa carrière en MotoGP avant de prendre sa retraite à la fin de l’année 2021.
Un retour très attendu
Le nonuple champion du monde italien a retrouvé Yamaha et Monster Energy dans un décor unique, celui de Goodwood House, dans le Sussex, où chaque été les plus grandes icônes du sport automobile et motocycliste se réunissent pour célébrer la vitesse sous toutes ses formes.
Avant de s’élancer sur la célèbre montée de Goodwood Hill, Valentino Rossi est apparu au balcon du domaine en compagnie du champion du monde de Formule 1 Lando Norris, déclenchant l’enthousiasme des spectateurs.
Lorsque le moteur de la Yamaha YZR-M1 s’est mis à rugir, les fans ont immédiatement replongé dans les plus belles années du MotoGP. Sa célèbre livrée Monster Energy et son mythique numéro 46 jaune fluorescent ont rappelé pourquoi Rossi demeure l’un des pilotes les plus populaires de l’histoire de la discipline.
Une réunion pleine d’émotion
Pour Rossi, cette démonstration avait une saveur toute particulière.
“Je suis très heureux et fier d’être de retour à Goodwood ; cela fait un peu plus de dix ans que je n’y suis pas venu. C’est toujours un événement exceptionnel, un week-end unique en son genre. Yamaha a occupé une place immense dans ma vie, c’est donc toujours un moment fort lorsque nous nous retrouvons. Le faire au guidon de ma YZR-M1 2020 est particulièrement émouvant pour nous tous”, a déclaré l’Italien.
Les légendes réunies
Valentino Rossi n’était pas le seul ambassadeur de Monster Energy présent sur place. Plusieurs figures incontournables du sport mécanique étaient également de la fête, parmi lesquelles Steve “Baggsy” Biagioni, Petter Solberg, John McGuinness ou encore Michael Dunlop.
Le Festival of Speed a une nouvelle fois confirmé son statut de rendez-vous incontournable pour tous les amoureux de mécanique, mêlant voitures de compétition, motos de légende et pilotes mythiques dans une ambiance unique au monde.
Une icône qui ne cesse de fasciner
Même loin des Grands Prix, Valentino Rossi continue d’exercer une fascination intacte auprès des passionnés. Son retour au guidon de la Yamaha YZR-M1 n’était pas une course, mais il restera comme l’un des grands moments de cette édition 2026 du Festival of Speed.
Car certaines histoires ne s’arrêtent jamais vraiment. Elles continuent simplement de faire battre le cœur des passionnés.
Crédit photo : Yamaha©

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Dumbphone
15/07/2022 at 9h49
Je possède la version 80 CV, à bord de laquelle j’ai maintenant parcouru près de 12 000 km. Une moto incroyablement attachante. Le seul reproche que je pourrais lui adresser est sa lourdeur à l’arrêt ou à très basse vitesse (je me suis fait des frayeurs à deux ou trois reprises car une fois passé un certain angle, inutile de chercher à la rattraper).
Par contre, une fois en mouvement, c’est un vrai vélo. Les enchaînements de virages se font avec une facilité déconcertante et la souplesse à bas régime permet de rouler en jouant très peu de la boîte. Accélérer en reprenant depuis assez bas dans les tours se fait avec un roulement de tambour assez jouissif.
Le confort permet de longues étapes sans fatigue et la consommation permet d’effectuer 400 km avant de penser à refaire le plein.
Une machine avec laquelle j’espère faire encore de nombreuses dizaines de milliers de kilomètres.