Reebok x G-Unit G6 : la sneaker mythique de 50 Cent fait son grand retour
Le retour de certaines sneakers ressuscite toute une époque. C’est le cas de la Reebok x G-Unit G6. Plus de vingt ans après son apparition dans les rues et dans les clips de la grande époque du hip-hop américain, la sneaker associée à 50 Cent et au G-Unit revient en 2026 dans une réédition particulièrement fidèle à l’originale.
Une nouvelle qui devrait faire sourire tous ceux qui ont connu le début des années 2000, lorsque les sneakers portées par les rappeurs commençaient à devenir de véritables phénomènes culturels.
Reebok et Curtis “50 Cent” Jackson se retrouvent pour faire revenir l’une des sneakers les plus marquantes du début des années 2000.
La nouvelle G6 sera commercialisée le 20 août 2026, à partir de 10H00, au tarif annoncé de 130 euros, sur Reebok.eu et auprès d’une sélection de revendeurs.
- Une sneaker née au sommet de la G-Unit mania
- G6 : une silhouette typique des années 2000
- Une réédition quasiment fidèle à l’originale
- 50 Cent, Reebok et une nouvelle façon de vendre des sneakers
- Une histoire de chiffres impressionnants
- Le retour parfait au moment du revival Y2K
- Une chaussure qui raconte une époque
- La G6 face aux sneakers actuelles
- Une sortie très attendue
- Reebok x G-Unit G6 2026 : l’essentiel
- Plus qu’une sneaker, un morceau de culture hip-hop
Une sneaker née au sommet de la G-Unit mania
Pour comprendre l’importance de cette chaussure, il faut revenir en 2003. À cette époque, 50 Cent est en train de devenir l’une des plus grandes stars du rap mondial. Son premier album, Get Rich or Die Tryin’, connaît un succès phénoménal et propulse le rappeur new-yorkais au sommet des charts.
Autour de lui, le G-Unit, avec Tony Yayo et Lloyd Banks, notamment, devient l’un des collectifs les plus populaires du hip-hop américain. Reebok comprend rapidement le potentiel de cette nouvelle génération d’artistes. La marque s’associe alors à 50 Cent et lance une collection de chaussures estampillées G-Unit. La G6 devient rapidement le modèle emblématique de cette collaboration.
À l’époque, voir un rappeur disposer d’une véritable ligne de sneakers à son nom reste encore relativement inhabituel. Aujourd’hui, les collaborations entre artistes et équipementiers sont devenues monnaie courante. En 2003, le phénomène en était encore à ses débuts. La G6 fait ainsi partie des modèles qui ont contribué à installer durablement le rap au cœur de la culture sneaker.
G6 : une silhouette typique des années 2000
Impossible de confondre la G6 avec une sneaker minimaliste contemporaine. La chaussure reprend les codes esthétiques très marqués du début des années 2000 : une silhouette imposante, des volumes généreux et une construction qui évoque à la fois l’univers du basketball et celui du streetwear. La version 2026 reprend précisément le coloris historique qui a marqué les esprits.
La tige adopte une dominante blanche, réalisée en cuir, tandis que la partie avant reçoit un empiècement en suède gris clair. Le résultat est immédiatement reconnaissable. Des touches de bleu royal viennent dynamiser la chaussure, notamment au niveau de la doublure et de la semelle extérieure. Les détails rouges, blancs et bleus apportent quant à eux une petite touche graphique supplémentaire.
Le logo G-Unit apparaît sur l’arrière de la chaussure, tandis que le traditionnel marquage Reebok rappelle l’origine de la silhouette. La nouvelle version ne cherche donc pas à moderniser artificiellement la G6. Au contraire, l’objectif est clairement de retrouver l’apparence de la paire originale.
“La sneaker G-Unit représente un moment très particulier de ma carrière et de l’histoire du hip-hop. Ce que nous avons créé avec Reebok a eu un véritable impact sur la culture sneaker, et c’est incroyable de voir que cette influence résonne toujours plus de vingt ans après. Je suis très heureux de la faire revenir, à la fois pour celles et ceux qui étaient là à l’époque et pour toute une nouvelle génération”, déclare Curtis “50 Cent” Jackson.
Une réédition quasiment fidèle à l’originale
C’est probablement ce qui devrait faire la différence auprès des collectionneurs. Pour ce retour, Reebok a choisi de jouer la carte du rétro fidèle, plutôt que de réinterpréter complètement le modèle. La G6 2026 reprend ainsi les principaux éléments qui caractérisaient la paire de 2003 : cuir blanc, empiècement gris au niveau de l’avant, détails tricolores, doublure bleue, broderie G-Unit et marquages Reebok.
Même le petit élément métallique argenté associé aux lacets fait partie des détails conservés sur cette réédition. C’est une approche assez logique. La G6 n’est pas seulement recherchée pour sa silhouette : c’est précisément son apparence d’époque qui fait aujourd’hui sa valeur nostalgique. La transformer aurait finalement risqué de lui faire perdre une partie de son intérêt.
50 Cent, Reebok et une nouvelle façon de vendre des sneakers
Le succès de la G6 doit aussi être replacé dans l’histoire de la relation entre le monde du rap et celui des équipementiers. Aujourd’hui, les collaborations entre artistes et marques sont omniprésentes. Des rappeurs possèdent leurs propres collections, imaginent des modèles et participent directement à leur conception. En 2003, la situation était différente.
Avec la G6, Reebok et 50 Cent participent à installer un nouveau modèle : le rappeur devient lui-même une marque capable de vendre des produits au-delà de la musique. La sneaker accompagne alors l’image de 50 Cent, au même titre que ses vêtements, ses bijoux ou les voitures et objets luxueux omniprésents dans l’esthétique hip-hop de l’époque.
La collaboration intervient également dans un contexte de forte concurrence chez Reebok. La marque travaille parallèlement avec d’autres personnalités majeures du hip-hop, notamment Jay-Z et sa ligne S. Carter. La G6 devient ainsi bien davantage qu’une simple paire de chaussures.
Elle est associée à une période où le hip-hop américain est en train de transformer profondément la mode masculine et la culture populaire. “Notre relation avec 50 a toujours dépassé le cadre de la sneaker”, explique Todd Krinsky, CEO de Reebok . “Il a contribué à écrire un chapitre important de l’histoire de Reebok et, ensemble, nous avons créé quelque chose qui a durablement marqué les codes du sport et de la culture. Le retour de la G-Unit G6 est l’occasion de célébrer cet héritage tout en le faisant découvrir à une nouvelle génération.”

La sneaker G-Unit représente un moment très particulier de ma carrière et de l’histoire du hip-hop. Crédit photo : Reebok©
Une histoire de chiffres impressionnants
Le succès commercial de cette collaboration a également largement contribué à sa légende. 50 Cent a lui-même affirmé que son partenariat avec Reebok lui avait rapporté environ 80 millions de dollars. Ce chiffre est régulièrement cité lorsqu’il est question du succès de la collaboration, même si les différentes estimations disponibles ne permettent pas toujours de distinguer précisément revenus personnels, ventes et revenus générés par le partenariat.
Ce qui ne fait en revanche guère de doute, c’est l’impact commercial et culturel de la collection. La G6 fait partie de ces chaussures qui ont réussi à sortir du simple cercle des amateurs de sneakers pour devenir un accessoire emblématique d’une génération.
Le retour parfait au moment du revival Y2K
Le timing de cette réédition est particulièrement bien choisi. Depuis plusieurs années, la mode du début des années 2000 connaît un spectaculaire retour en grâce. Jeans larges, maillots de sport vintage, survêtements, casquettes, chaînes et sneakers aux proportions généreuses ont retrouvé leur place dans les collections et dans la rue.
La tendance Y2K a naturellement contribué à remettre sur le devant de la scène des modèles qui semblaient pourtant appartenir à une autre époque. La G6 arrive donc dans un environnement particulièrement favorable. Son design volontairement daté n’est plus considéré comme dépassé. Il correspond précisément à l’esthétique recherchée aujourd’hui.
Et contrairement à certaines rééditions qui modernisent fortement les modèles originaux, la G6 revient avec cette silhouette volumineuse qui rappelle immédiatement les années 2000.
Une chaussure qui raconte une époque
C’est là que réside le véritable intérêt de cette réédition. La G6 permet de replonger dans une période où la culture hip-hop américaine était en pleine transformation. 2003, c’est l’époque de Get Rich or Die Tryin’, des clips tournés dans les rues de New York, des chaînes en or, des survêtements XXL et des énormes sneakers.
C’est aussi une époque où les clips musicaux jouent un rôle majeur dans la diffusion des tendances vestimentaires. Porter une G6, ce n’était donc pas simplement porter une Reebok. C’était afficher une appartenance culturelle, un goût musical et une certaine vision du streetwear. Plus de vingt ans plus tard, cette dimension historique fait partie intégrante de l’attrait du modèle.
La G6 face aux sneakers actuelles
Avec les chaussures contemporaines, la G6 peut évidemment sembler massive. Les tendances actuelles privilégient souvent des silhouettes beaucoup plus fines, des semelles techniques et des matériaux ultralégers. La G6 assume exactement l’inverse.
Elle est large, structurée et visuellement présente. Son dessin rappelle les chaussures de basketball de la fin des années 1990 et du début des années 2000, avec cette impression de robustesse qui caractérisait de nombreux modèles de l’époque. C’est ce qui fait son charme aujourd’hui. Elle ne cherche pas à se faire passer pour une sneaker de 2026. Elle revendique son identité de sneaker des années 2000.
Une sortie très attendue
Après l’annonce initiale de Tony Yayo au printemps 2026, les informations concernant le retour de la collaboration se sont progressivement précisées. La confirmation officielle de la G6 a ensuite permis de mettre fin aux nombreuses spéculations qui entouraient le retour de la ligne G-Unit.
La paire arrivera finalement sur le marché le 20 août 2026, à partir de 10H00, avec un prix annoncé de 130 euros. Pour les anciens fans de 50 Cent, il s’agit évidemment d’un rendez-vous nostalgique. Mais la G6 pourrait également séduire une nouvelle génération qui découvre aujourd’hui les codes vestimentaires du début des années 2000.
Reebok x G-Unit G6 2026 : l’essentiel
| Caractéristique | Reebok x G-Unit G6 |
|---|---|
| Modèle | G-Unit G6 |
| Collaboration | Reebok x G-Unit / 50 Cent |
| Modèle original | 2003 |
| Réédition | 2026 |
| Coloris | White / Grey / Red / White / Blue |
| Tige | Cuir blanc |
| Empiècements | Suède gris clair |
| Doublure | Bleu royal |
| Semelle extérieure | Caoutchouc translucide bleu royal |
| Marquage | G-Unit brodé en bleu sur le talon |
| Détail lacets | Pièce métallique argentée « G6 » |
| Construction | Sneaker basse à la silhouette massive inspirée du basketball des années 2000 |
| Référence produit | 100289469 |
| Date de sortie | 20 août 2026 |
| Prix | 130 $ |
Les caractéristiques de coloris, le prix et la date de sortie sont corroborés par les informations de lancement publiées fin juillet 2026.
Plus qu’une sneaker, un morceau de culture hip-hop
Le retour de la Reebok x G-Unit G6 n’est finalement pas une simple opération de nostalgie. Il rappelle surtout à quel point la collaboration entre Reebok et 50 Cent a été précurseur. À une époque où les rapprochements entre rap et équipementiers n’avaient pas encore atteint l’ampleur qu’ils connaissent aujourd’hui, la G6 démontrait déjà qu’une sneaker pouvait devenir un véritable élément de l’identité d’un artiste.
En la ressortant en 2026 quasiment telle qu’on la connaissait en 2003, Reebok fait donc un choix particulièrement pertinent. La G6 n’a pas besoin d’être transformée. Son look d’origine est justement devenu son principal argument.
Vingt-trois ans après ses débuts, la grosse Reebok blanche et bleue de l’époque G-Unit revient donc fouler les rues. Et pour tous ceux qui ont connu la grande époque de 50 Cent, il y a fort à parier qu’un simple coup d’œil à cette silhouette suffira à faire remonter quelques souvenirs. La G6 est de retour. Et elle n’a presque pas changé.
Crédit photos : Reebok©

Créateur de Monsieur Vintage, Philippe est un passionné de belles mécaniques, de voyages et d’objets qui ont une âme. À travers son regard, chaque moto, voiture ou destination raconte une histoire, dans une quête d’authenticité et d’élégance intemporelle.
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