5 bonnes raisons de regarder la saison 4 de Lupin sur Netflix
Huit nouveaux épisodes, des cambriolages spectaculaires, une machination qui piège Assane Diop et un final qui pourrait bien relancer la machine : Lupin est de retour sur Netflix depuis le 23 octobre 2026. Nous avons visionné les huit épisodes de cette quatrième partie, et le gentleman cambrioleur n’a pas perdu son goût pour les coups d’éclat.
Trois ans après la précédente salve d’épisodes, Omar Sy retrouve son personnage fétiche dans une aventure qui reprend quatre ans après les événements de la partie 3. Au programme : une identité usurpée, des musées cambriolés malgré une sécurité renforcée, une enquête sous haute tension et un Assane contraint de renouer avec son double légendaire.
Alors, cette nouvelle saison est-elle à la hauteur des attentes ? Voici nos cinq bonnes raisons de regarder la partie 4 de Lupin, sans révéler les surprises qui vous attendent au fil des épisodes.
- 1. Une intrigue qui relance brillamment les aventures d’Assane Diop
- 2. Des cambriolages de haute volée, des cascades et une réalisation à la hauteur
- 3. Omar Sy, un Assane Diop toujours aussi charismatique
- 4. Une série française devenue un véritable phénomène international
- 5. Un final inattendu qui donne envie de découvrir la suite
- Arsène Lupin : aux origines du gentleman cambrioleur
- Maurice Leblanc, le créateur d’Arsène Lupin
- Arsène Lupin à la télévision : un personnage déjà culte
- En 2021, Netflix réinvente la légende avec Omar Sy
- Fiche pratique : Lupin, partie 4
- Notre verdict : faut-il regarder la saison 4 de Lupin sur Netflix ?
1. Une intrigue qui relance brillamment les aventures d’Assane Diop
Lorsque nous retrouvons Assane Diop, le héros est toujours derrière les barreaux. Après les événements de la saison précédente, il a fait un choix : en finir avec Lupin, purger sa peine et tenir la promesse faite à son fils. Il souhaite partir au Sénégal avec lui pour rencontrer leur famille et, enfin, retrouver une existence loin des ennuis.
Son fils, Raoul Diop, qui pour cette saison 4 est interprété par l’acteur trentenaire Théo Christine. Dans les précédentes saisons, c’était Etan Simon, jeune comédien de 20 ans qui tenait le rôle.
Pour Assane, le temps des déguisements, des manipulations et des cambriolages semble révolu. Mais pouvait-on réellement imaginer le plus célèbre des imitateurs d’Arsène Lupin renoncer aussi facilement à son destin ?
Tout bascule lorsqu’une mystérieuse annonce, signée du nom de Lupin, prédit des vols simultanés dans plusieurs musées. Malgré les dispositifs de sécurité renforcés, les cambriolages se déroulent comme annoncé. Le problème ? Assane est en prison et clame son innocence.
Pire encore, une caméra de surveillance semble le montrer dans l’un des musées visés, au cours d’un vol durant lequel la commandante Belkacem est grièvement blessée. Tous les éléments semblent désormais l’accuser. Quelqu’un utilise son nom, reproduit ses méthodes et paraît capable de faire croire qu’il est responsable de crimes commis à distance.
Pour prouver son innocence et démasquer cet imitateur, Assane n’a plus le choix : il doit s’évader, à 4 jours de sa date de sortie de prison, et remettre le costume de Lupin.
Le point fort de ce scénario, c’est de retourner contre le héros ce qui a toujours fait sa force : sa réputation. Assane est habituellement celui qui prévoit tout, manipule les apparences et garde plusieurs coups d’avance. Cette fois, il devient la cible d’une machination dont il ne maîtrise pas les règles.
La saison 4 démarre ainsi sur un véritable paradoxe : comment un homme emprisonné peut-il être responsable de cambriolages spectaculaires ? Et surtout, qui a intérêt à faire renaître la légende de Lupin à sa place ?
Le mystère constitue un excellent moteur narratif et donne immédiatement envie d’enchaîner les épisodes.
2. Des cambriolages de haute volée, des cascades et une réalisation à la hauteur
C’est évidemment l’une des grandes signatures de la série : les cambriolages. Et sur ce terrain, cette quatrième partie ne déçoit pas.
Dès les premières opérations, Lupin retrouve ce qui a fait le succès des saisons précédentes : des plans minutieusement préparés, des dispositifs de sécurité à contourner, des identités à brouiller et des stratagèmes qui se révèlent souvent bien plus élaborés qu’ils n’en ont l’air. Chaque vol devient une petite mécanique scénaristique, dans laquelle un détail apparemment anodin peut prendre toute son importance quelques minutes plus tard.
La série ne se contente pas de montrer un homme qui dérobe des objets de valeur. Elle s’amuse à construire des énigmes visuelles et narratives, en jouant avec ce que le spectateur croit avoir compris. On observe une scène, on échafaude une hypothèse, puis un nouvel élément vient remettre en question nos certitudes.
La mise en scène participe largement au plaisir. Les séquences d’action sont bien filmées, les cascades sont maîtrisées et les décors apportent une vraie dimension spectaculaire aux opérations d’Assane. Il y a du rythme, du mouvement et une volonté évidente de donner aux cambriolages une ampleur digne d’un film de cinéma.
Autre particularité appréciable : les explications qui suivent certains coups et les flashbacks récurrents. La série revient régulièrement sur les événements pour dévoiler une information oubliée, montrer une préparation passée sous silence ou éclairer un comportement qui semblait inexplicable. Ces retours en arrière font partie intégrante de l’ADN de Lupin.
Ce procédé pourrait devenir répétitif à la longue. Pourtant, il demeure efficace lorsqu’il est utilisé pour modifier notre compréhension d’une scène. On découvre alors que ce que l’on prenait pour une improvisation était parfois prévu depuis le début.
Il faut néanmoins accepter une convention propre à la série : certains exploits d’Assane frôlent l’impossible. La rapidité d’exécution de certains plans, la précision de ses anticipations ou sa capacité à se sortir de situations particulièrement périlleuses peuvent susciter quelques interrogations. Les spectateurs les plus cartésiens auront parfois du mal à y croire.
Mais, au fond, est-ce vraiment ce que l’on demande à Lupin ? Nous ne regardons pas cette série pour assister à la reconstitution documentaire d’un cambriolage. Nous voulons être surpris, admirer l’ingéniosité du héros et nous demander comment il va s’en sortir.
De ce point de vue, cette quatrième partie remplit son contrat.
3. Omar Sy, un Assane Diop toujours aussi charismatique
Difficile d’imaginer aujourd’hui un autre acteur dans le costume d’Assane Diop. Depuis le lancement de la série en janvier 2021, Omar Sy a largement contribué à faire de ce personnage l’un des héros français les plus identifiables de l’univers du streaming.
Son interprétation repose sur un équilibre intéressant. Assane est un homme capable d’anticiper les réactions de ses adversaires, de changer d’apparence et de manipuler son entourage. Mais il reste aussi un père, un compagnon et un homme qui doit assumer les conséquences de ses choix.
Cette dualité prend une importance particulière dans la saison 4. Assane ne cherche plus spontanément à multiplier les exploits. Il voudrait tourner la page, retrouver son fils et tenir sa promesse de partir au Sénégal. Le retour de Lupin ne correspond donc pas à une simple envie de reprendre du service : il devient une nécessité pour rétablir la vérité.
Omar Sy sait jouer sur les différentes facettes du personnage. Son sourire, son aisance physique et son humour contribuent au charme du gentleman cambrioleur, tandis que les scènes plus personnelles rappellent ce qu’il risque de perdre à chaque nouvelle aventure.
Le comédien est entouré de visages familiers qui assurent la continuité de la série. Ludivine Sagnier reprend le rôle de Claire, Antoine Gouy celui de Benjamin Férel, Soufiane Guerrab incarne Youssef Guédira et Shirine Boutella retrouve la commandante Sofia Belkacem. Théo Christine et Laïka Blanc-Francard figurent également au casting.
Ces personnages ne sont pas de simples accessoires autour d’Assane. Leurs liens avec lui, leurs doutes et les conséquences de ses décisions donnent un enjeu humain aux intrigues policières.
Car si les cambriolages constituent le spectacle, ce sont bien les relations personnelles qui empêchent la série de se réduire à une succession de tours de passe-passe.
L’autre intérêt de cette nouvelle partie est de placer Assane dans une situation inhabituelle : sa légende lui échappe. Il ne suffit plus d’être le plus malin. Il faut comprendre qui tire les ficelles, identifier les intentions de son adversaire et reprendre le contrôle d’une histoire dont il n’est plus le seul auteur.
4. Une série française devenue un véritable phénomène international
Il y a des séries qui fonctionnent très bien dans leur pays d’origine et peinent à franchir les frontières. Lupin appartient à une catégorie bien plus rare : celle des productions françaises qui ont su séduire un public international sans renoncer à leur identité.
Lancée sur Netflix en janvier 2021, la série a rapidement dépassé le cercle des amateurs de fiction française. Son concept est immédiatement compréhensible partout dans le monde : un voleur élégant, des cambriolages ingénieux, une police à ses trousses, des secrets de famille et un héros qui préfère la ruse à la force.
Le choix de s’inspirer d’Arsène Lupin est particulièrement judicieux. Le personnage de Maurice Leblanc appartient au patrimoine littéraire français, mais ses aventures reposent sur des ressorts universels : le goût du mystère, le plaisir de déjouer les apparences et la fascination pour celui qui parvient à battre un système pourtant mieux armé que lui.
La série apporte aussi une dimension contemporaine à cet héritage. Assane Diop n’est pas une adaptation littérale du personnage des romans. C’est un homme d’aujourd’hui qui utilise la légende de Lupin comme une source d’inspiration, un modèle et parfois une arme.
Cette liberté permet de traiter des thèmes qui dépassent largement le simple divertissement : les inégalités sociales, les rapports de pouvoir, les injustices et la manière dont les apparences peuvent influencer le jugement.
La popularité de la série repose également sur son accessibilité. Les épisodes sont construits autour d’objectifs clairs, les intrigues avancent rapidement et les rebondissements encouragent le visionnage à la suite. Même lorsqu’une histoire comporte plusieurs ramifications, le spectateur comprend rapidement ce qui est en jeu.
Avec cette quatrième partie, la production retrouve donc une formule qui a fait ses preuves. Les décors, les opérations spectaculaires, les personnages récurrents et les mystères successifs composent un divertissement qui peut séduire aussi bien les habitués que ceux qui découvriraient la série.
Il faut également souligner le mérite de la création française : Lupin démontre qu’une série produite en France peut rivaliser avec les grandes productions internationales grâce à une idée forte, une réalisation ambitieuse et un personnage principal immédiatement reconnaissable.
La partie 4 ne cherche pas à réinventer totalement la formule. Elle préfère en exploiter les points forts, tout en plaçant Assane face à une menace particulièrement adaptée à son univers : quelqu’un qui semble connaître ses méthodes et savoir comment les retourner contre lui.
5. Un final inattendu qui donne envie de découvrir la suite
C’est sans doute la meilleure raison de regarder les huit épisodes d’une traite, ou plutôt sur un week-end : la saison ne se contente pas de résoudre une nouvelle affaire. Elle entretient le doute jusqu’au bout et réserve une dernière surprise qui mérite de ne pas être dévoilée.
Sans entrer dans les détails, le final redistribue les cartes et pousse le spectateur à reconsidérer certains éléments de l’histoire. Le genre de conclusion qui incite à revenir mentalement sur ce que l’on vient de voir, à repenser aux indices et à se demander si tout était réellement ce que l’on croyait.
Ce goût du retournement est au cœur de l’identité de Lupin. Dans cet univers, les apparences sont rarement fiables et les certitudes ne durent jamais très longtemps. Une explication peut en cacher une autre, une victoire peut annoncer un nouveau danger et un personnage que l’on pensait avoir compris peut encore nous surprendre.
Le dernier switch de cette quatrième partie est inattendu. Nous n’en dirons pas davantage pour préserver le plaisir de la découverte, mais il constitue un véritable argument en faveur de cette saison.
Surtout, cette conclusion ouvre clairement la porte à de nouvelles aventures. Elle laisse suffisamment de questions et de possibilités pour imaginer une suite, sans que l’on puisse pour autant considérer une cinquième partie comme officiellement confirmée.
À ce jour, la mise en ligne de la saison 4 est annoncée par Netflix, mais aucune confirmation officielle d’une partie 5 ne figure dans les informations de lancement consultées. C’est une nuance importante : la fin donne envie de retrouver Assane Diop, mais elle ne constitue pas la garantie d’un renouvellement.
En attendant une éventuelle annonce, les huit épisodes disponibles permettent de profiter d’une nouvelle intrigue complète, avec son lot de pièges, de révélations et de surprises. Et si le but d’une série de divertissement est de nous donner envie de cliquer sur l’épisode suivant, cette quatrième partie sait parfaitement comment s’y prendre.
Arsène Lupin : aux origines du gentleman cambrioleur
Pour comprendre ce qui fait le charme de la série portée par Omar Sy, il faut remonter plus d’un siècle en arrière. Car derrière Assane Diop se cache un personnage qui a traversé les générations et dont la popularité ne s’est jamais véritablement démentie.
Maurice Leblanc, le créateur d’Arsène Lupin
Arsène Lupin est né de l’imagination de Maurice Leblanc, écrivain français né à Rouen en 1864 et mort à Perpignan en 1941. Au début du XXe siècle, l’auteur est sollicité pour écrire une nouvelle destinée au magazine Je sais tout. Le résultat dépasse rapidement le cadre d’un simple récit policier.
Le personnage apparaît pour la première fois en juillet 1905, dans une nouvelle intitulée L’Arrestation d’Arsène Lupin. L’histoire met en scène un cambrioleur qui voyage à bord d’un paquebot et dont l’identité reste mystérieuse. Le succès de ce premier récit encourage Maurice Leblanc à poursuivre ses aventures.
En 1907 paraît le recueil Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur, qui rassemble plusieurs de ses premières histoires. Le personnage est lancé. Mais qu’a-t-il de si particulier ?
Contrairement aux criminels traditionnels des romans policiers, Arsène Lupin n’est pas uniquement un voleur. C’est un homme cultivé, élégant, plein d’humour et doté d’un talent exceptionnel pour le déguisement. Il peut changer de nom, d’apparence et de personnalité pour se glisser dans les milieux les plus fermés.
Il préfère l’intelligence à la force, la manipulation à la confrontation et l’imagination aux méthodes conventionnelles. Il peut dérober des objets précieux, déjouer les plans de la police et ridiculiser des adversaires persuadés de leur supériorité.
Lupin n’est pas nécessairement un héros irréprochable, mais il possède un code moral et une personnalité qui le rendent attachant. C’est précisément cette ambiguïté qui explique sa longévité.
Parmi les œuvres majeures de Maurice Leblanc figurent L’Aiguille creuse, publié en 1909, et La Comtesse de Cagliostro, paru en 1924. Au fil des nouvelles et des romans, l’écrivain développe une véritable mythologie autour de son héros.
Arsène Lupin à la télévision : un personnage déjà culte
Bien avant Netflix, Arsène Lupin avait déjà conquis le petit écran français.
La série télévisée Arsène Lupin, développée pour l’ORTF par Jacques Nahum, est diffusée à partir du 18 mars 1971. Elle compte 26 épisodes, diffusés jusqu’en février 1974.
C’est le comédien Georges Descrières qui prête alors ses traits au gentleman cambrioleur. Son interprétation élégante, son allure et le célèbre générique chanté par Jacques Dutronc contribuent à installer durablement cette version du personnage dans la mémoire collective.
D’autres adaptations suivront, au cinéma comme à la télévision, chacune apportant sa propre interprétation de cet aventurier insaisissable.
En 2021, Netflix réinvente la légende avec Omar Sy
Avec Lupin, la plateforme choisit une approche différente. La série créée par George Kay et François Uzan ne raconte pas directement les aventures du personnage de Maurice Leblanc. Elle met en scène Assane Diop, un admirateur d’Arsène Lupin qui s’inspire de ses livres pour élaborer ses propres cambriolages.
Cette distinction est essentielle. Assane n’est pas Arsène Lupin : il utilise les méthodes, les déguisements et l’esprit du personnage littéraire pour mener ses propres combats.
Le point de départ est personnel. Le héros veut venger son père, victime d’une injustice liée à une puissante famille. Ses cambriolages deviennent alors autant de moyens de rétablir la vérité que de démontrer son ingéniosité.
La série reprend les codes des romans tout en les modernisant : technologies de surveillance, réseaux sociaux, médias, institutions contemporaines et relations familiales complexes.
Cette adaptation permet ainsi à une nouvelle génération de découvrir l’univers de Maurice Leblanc, sans exiger d’avoir lu ses livres. C’est aussi ce qui fait la force de la proposition : elle respecte l’esprit du gentleman cambrioleur tout en créant un héros parfaitement ancré dans son époque.
Fiche pratique : Lupin, partie 4
Lupin — Partie 4
Série française • Policier • Thriller • Action
Date de sortie : 23 octobre 2026
Plateforme : Netflix
Nombre d’épisodes : 8
Acteur principal : Omar Sy
Distribution principale
- Omar Sy : Assane Diop
- Ludivine Sagnier : Claire
- Antoine Gouy : Benjamin Férel
- Soufiane Guerrab : Youssef Guédira
- Shirine Boutella : Sofia Belkacem
- Théo Christine et Laïka Blanc-Francard complètent la distribution.
Création : George Kay, en collaboration avec François Uzan. Réalisation : Édouard Salier, Everardo Gout et Hugo Gélin. Production : Gaumont et Carrousel Studios.
Notre verdict : faut-il regarder la saison 4 de Lupin sur Netflix ?
Après avoir visionné les huit nouveaux épisodes, notre réponse est oui. Et même sans hésiter pour celles et ceux qui ont apprécié les trois premières parties.
Cette saison 4 ne bouleverse pas les fondamentaux de la série. Elle reprend une recette éprouvée : un héros charismatique, des plans audacieux, des cambriolages spectaculaires, des flashbacks qui éclairent les événements et des retournements de situation réguliers.
Certains pourront reprocher à Assane des prouesses parfois invraisemblables ou une capacité presque surnaturelle à anticiper les événements. La critique est recevable. Mais elle passe au second plan dès lors que l’on accepte les règles du jeu.
Car que vient-on chercher dans Lupin ? Des exploits, de l’action, de l’ingéniosité, des changements de perspective et des rebondissements que l’on n’avait pas vus venir. Sur ces différents points, cette quatrième partie répond présent.
L’intrigue autour du mystérieux imitateur apporte un nouvel enjeu, puisque le héros doit désormais défendre sa propre légende. Omar Sy reste convaincant, les scènes d’action sont efficaces et le récit conserve un rythme qui invite au visionnage enchaîné.
Enfin, le dénouement constitue une bonne raison d’aller jusqu’au bout : son retournement final est inattendu et laisse entrevoir de nouvelles possibilités pour Assane Diop.
Notre recommandation : si vous aimez les thrillers français qui privilégient le spectacle, les énigmes et les coups de théâtre, les huit épisodes de cette partie 4 méritent largement votre attention.
Lupin confirme surtout qu’une série française peut s’installer durablement dans le paysage international du streaming sans perdre son identité. Et après ce nouveau tour de passe-passe, une question reste en suspens : le gentleman cambrioleur a-t-il vraiment dit son dernier mot ?
À vous de découvrir la réponse dans ce final… qui pourrait bien ne pas être la fin de l’histoire.
Crédit photo de UNE : montage Monsieur Vintage/Open AI – logo Netflix©

Créateur de Monsieur Vintage, Philippe est un passionné de belles mécaniques, de voyages et d’objets qui ont une âme. À travers son regard, chaque moto, voiture ou destination raconte une histoire, dans une quête d’authenticité et d’élégance intemporelle.
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