Festival Les Galettes du Monde : horaires et guide pratique par scène
Chaque été, le festival Les Galettes du Monde transforme Sainte-Anne-d’Auray en carrefour musical et gastronomique unique en Bretagne, mêlant artistes internationaux et cuisine du monde dans une atmosphère solidaire. Pour sa 15e édition en 2026, l’événement affiche déjà complet, avec plus de 20 000 visiteurs attendus les 22 et 23 août sur le site de la Rue Jean-Pierre Calloc’h.
Un festival qui connait un succès grandissant
Les Galettes du Monde fêtent en 2026 leur 15e édition, et le chiffre dit tout : plus de 20 000 visiteurs attendus sur le site de la Rue Jean-Pierre Calloc’h à Sainte-Anne-d’Auray, dans le Morbihan. Un festival solidaire et musical qui, au fil des années, s’est imposé comme l’un des rendez-vous de l’été breton. La preuve la plus concrète de cet engouement : la billetterie 2026 est déjà 100 % épuisée en prévente, pass un jour comme pass deux jours. Et aucune billetterie physique ne sera proposée sur place. Ceux qui n’ont pas leur billet ne rentreront tout simplement pas.
Mais être dans la place ne suffit pas à profiter pleinement des deux journées. Le samedi 22 août, les portes ouvrent à 15h30. Le dimanche 23 août, le festival commence bien plus tôt, dès 11h30, ce qui change radicalement le rythme de la journée. Entre ces créneaux d’ouverture et la fin des concerts, il y a plusieurs heures de programmation dense à gérer : le samedi, Youssou Ndour, Kery James, Vaudou Game, Les Amazones d’Afrique, MEUTE, Sona Jobarteh, Pony Pony Run Run et Blaiz Fayah. Le dimanche, Julien Clerc en invité d’honneur, Groundation, Les Ogres de Barback, La Rue Kétanou, DJ Seb et Samambaia. Sans oublier les 25 à 30 pavillons gastronomiques qui représentent autant de détours tentants entre deux concerts.
Aucune grille horaire officielle minute par minute n’est publiée pour les Galettes du Monde 2026.
C’est là que le bât blesse. Malgré la notoriété grandissante de l’événement et la qualité affichée de sa programmation, aucune organisation de scène détaillée n’est disponible en ligne au moment d’écrire ces lignes. Pas de running order, pas de créneau confirmé pour chaque artiste. Concrètement, cela signifie que même un festivalier organisé se retrouve à improviser une fois sur place, à choisir entre deux groupes sans savoir lequel commence en premier, à traverser le site dans l’urgence pour ne pas rater un artiste qui passe en même temps qu’un autre.
C’est exactement ce vide que ce guide cherche à combler. En s’appuyant sur les heures d’ouverture connues, la durée habituelle des concerts dans ce type de festival et la répartition des artistes par journée, il est possible d’estimer des créneaux probables et de construire une journée cohérente, sans courir dans tous les sens.
Samedi 22 août : construire sa journée dès 15h30
- Les portes ouvrent à 15h30 : arrivez dans les premières rotations de navettes depuis le lycée Benjamin Franklin d’Auray pour éviter la cohue et prendre le temps de repérer les scènes.
- Dès 16h15, Sona Jobarteh installe l’ambiance avec sa kora mandingue. C’est le créneau idéal pour s’installer, souffler et laisser la musique prendre le dessus avant que la foule grossisse.
- Vers 17h15, Vaudou Game prend le relais avec leur afro-funk nerveux. Le tempo monte, les corps commencent à bouger : c’est exactement le rôle d’un groupe de milieu d’après-midi réussi.
- Blaiz Fayah s’installe logiquement autour de 18h30, avec ses rythmiques dancehall et shatta. L’énergie grimpe d’un cran, et c’est le bon moment pour profiter d’un tour rapide du village gastronomique avant la ruée.
- 19h30, c’est le créneau à ne pas manquer pour explorer la trentaine de pavillons internationaux. La cuisine du monde est là, accessible, avant que les queues ne s’allongent sérieusement en soirée. Prenez le temps de choisir : la qualité vaut l’attention.
- Les Amazones d’Afrique prennent l’affiche vers 20h15. Le collectif engagé assure une transition parfaite entre le coucher de soleil et la nuit, avec une musique qui porte autant un message qu’une danse.
- Pony Pony Run Run arrive en milieu de soirée, vers 21h30, pour insuffler une énergie électro-pop franche. C’est un bon moment pour recharger les batteries côté boissons avant le sprint final.
- La présence de Kery James au créneau de 22h30 ne sera finalement pas au rendez-vous : sa venue est officiellement annulée. Il a annulé l’intégralité de sa tournée été 2026, dont ce festival, pour des raisons indépendantes de sa volonté. Consultez les communications officielles de l’organisation pour connaître l’artiste qui assurera ce créneau en remplacement.
- Vers 23h40, MEUTE, la fanfare techno allemande, transforme le site en piste de danse collective. Cuivres et kicks : le concept mérite d’être vécu au moins une fois. Note Personnelle : je vous recommande fortement MEUTE qui « détonne » sur scène
- Youssou N’Dour clôture en tête d’affiche aux alentours de 00h45. La légende sénégalaise pour finir la nuit en beauté, c’est un choix de programmation cohérent et généreux.
- Dernière chose pratique : les navettes retour vers le parking du lycée Benjamin Franklin d’Auray tournent bien après 01h00, avec des départs finaux programmés jusqu’à 1h30 après la fin des concerts, selon l’AQTA. Repérez l’arrêt dès votre arrivée pour ne pas chercher dans le noir en fin de soirée.
- Ces créneaux sont des estimations logiques, non des horaires officiels publiés par l’organisation. Consultez les canaux de communication du festival pour la version définitive dès sa mise en ligne.
MEUTE : Vermis
Dimanche 23 août : programme plus familial, rythme différent
- Le dimanche 23 août, les portes ouvrent à 11h30, une heure qui change tout : personne ne court, personne ne stresse.
- Ce créneau matinal est fait pour flâner entre les 30 pavillons du village solidaire, découvrir des produits venus des quatre coins du monde, et poser ses valises dans l’ambiance avant que la foule ne s’installe vraiment.
- L’Espace Breizh mérite une attention particulière en début de journée : c’est l’endroit idéal pour une galette tranquille, avant que les files d’attente de l’après-midi ne rallongent.
- Les concerts démarrent dans l’après-midi, ce qui laisse de bonnes heures pour explorer sans la pression d’un planning serré.
- Julien Clerc est le seul artiste dont l’horaire est confirmé avec précision : il monte sur la scène des Mille Voix à 17h40, et c’est clairement un moment à ne pas rater pour qui connaît sa carrière.
- Pour les autres artistes, les horaires exacts de passage ne sont pas encore publiés officiellement : Groundation, Les Ogres de Barback et La Rue Kétanou avec leur spectacle commun Tout en commun, Samambaia, Musiques du Monde et DJ Seb s’inscrivent dans une journée étalée, mais sans running order minute par minute disponible à ce jour.
- Groundation, formation californienne ancrée dans le reggae roots, apporte une couleur très différente de celle de Julien Clerc : les deux se complètent bien et illustrent la logique de diversité du festival.
- Le spectacle commun des Ogres de Barback et de La Rue Kétanou mérite d’être anticipé : ces deux groupes de musique festive partagent une scène pour Tout en commun, un format qui fonctionne particulièrement bien en plein air.
- Le tarif du dimanche seul est de 15 euros, avec gratuité totale pour les enfants de moins de 10 ans, ce qui en fait une journée très accessible pour les familles.
- Le pass week-end complet est à 30 euros : pour 15 euros de plus, on ajoute toute la journée du samedi avec une programmation distincte, ce qui rend le pass difficile à ignorer si vous hésitez.
- Attention, point critique : la billetterie en ligne affiche complet pour l’édition 2026, aucune vente sur place n’est prévue. Passer par une bourse d’échange est la seule option réaliste pour obtenir des billets à ce stade.
- Le dimanche a une énergie plus posée que le samedi : c’est la journée idéale pour les familles avec enfants, ou pour ceux qui veulent un festival sans épuisement, avec le temps de vraiment regarder autour d’eux.
Bon festival aux organisateurs et à tous les bénévoles !
Sources
- Festival : Les Galettes du Monde à Sainte-Anne d’Auray (56)

Consultant SEO / GEO le jour, passionné de vintage la nuit. Une fois les écrans éteints, je troque les audits et les dashboards pour ma plume sur Monsieurvintage.com. Là, je raconte l’histoire des objets, des voitures et des tendances qui ont marqué les époques, avec une curiosité insatiable pour tout ce qui a un parfum rétro. Entre algorithmes et nostalgie, je construis des ponts entre le passé et le présent.
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