La chanson du jour : "I'd love to change the world" par Ten years after
- Monsieur Vintage vous propose ce soir un morceau des “Ten years after” : “I’d love to change the world”. “Y’en a qu’on essayé, y z’ont eu des problèmes !”, tout un programme ça changer le monde, nous sommes en pleine période beatnik (1971) et Alvin Lee, chanteur du groupe, a comme des envies de dénoncer les inégalités de ce monde, en “taxant les riches pour donner aux pauvres”.
- Crédit photo Wikimedia.
Monsieur Vintage vous propose ce soir un morceau des “Ten years after” : “I’d love to change the world”. “Y’en a qu’on essayé, y z’ont eu des problèmes !”, tout un programme ça changer le monde, nous sommes en pleine période beatnik (1971) et Alvin Lee, chanteur du groupe, a comme des envies de dénoncer les inégalités de ce monde, en “taxant les riches pour donner aux pauvres”.
Sorte de Robin des bois seventies, Woodstock est derrière nous mais les idées perdurent, et c’est tant mieux.
Quand on voit ce qu’on en a fait du “monde”, on se demande si les paroles du morceau ont bien été écoutées, mais l’essentiel ait qu’il monte comme ça de temps en temps une voix de la raison, parce qu’à force de “Bob Dylan”, “Joan Baez” et autres “Alvin Lee”, l’homme finira peut-être par réaliser qu’il n’est qu’un sombre crétin égoïste. Bonne écoute et ne vous pressez pas, ça ne sert à rien.
Crédit photo Wikimedia.

Créateur de Monsieur Vintage, Philippe est un passionné de belles mécaniques, de voyages et d’objets qui ont une âme. À travers son regard, chaque moto, voiture ou destination raconte une histoire, dans une quête d’authenticité et d’élégance intemporelle.
-
Cinéma2 semainesLe Parrain ce soir sur Arte : 5 bonnes raisons de (re)voir le chef d’oeuvre de F.Coppola
-
Musique2 semainesMarcia Baila des Rita Mitsouko : qui était la chorégraphe Marcia Moretto ?
-
Media - Culture6 jours“Il faut brûler maman” : la nouvelle folie d’Albert Dupontel débarque au cinéma
-
Moto2 semainesHedonic Scrambler Electrique : vraiment la première moto française ?






